PublireportageComment les grands félins sont exploités pour le tourisme
En coopération avec Quatre Pattes
16.12.2025
Un tigre dans une attraction touristique en Thaïlande. Privé de liberté pour divertir les visiteurs.
Vanessa Amoroso
Quand on approche des animaux sauvages en vacances, on ignore ce qui se cache derrière. Souvent de la souffrance. De nombreux grands félins sont utilisés pour des selfies ou des spectacles. Voici comment distinguer les lieux qui protègent les animaux de ceux qui les exploitent.
En coopération avec Quatre Pattes
16.12.2025, 06:00
Jasmin Gruber
En voyage, on veut toutes et tous découvrir de nouvelles choses: des paysages impressionnants, la culture, des spécialités locales et bien souvent aussi la faune du pays.
Mais là où les animaux font partie des offres touristiques, une souffrance immense se cache souvent. Les voyageuses et les voyageurs toutefois ne s’en doutent pas et ne le voient pas. Les animaux sauvages sont rendus dociles pour des photos, des caresses ou des promenades à l’aide de méthodes souvent brutales. Et ces attractions sont régulièrement présentées comme des projets de protection des animaux.
Pourquoi «sanctuaire» ne signifie pas automatiquement protection
Les grands félins figurent parmi les animaux sauvages les plus exploités par l’industrie touristique. Rien qu’en Thaïlande, on estime qu’environ 2000 tigres vivent en captivité. En Afrique du Sud, ce sont près de 10’000 lions et plus de 600 tigres répartis dans plus de 300 attractions. Beaucoup de ces endroits se présentent comme des Rescue Centers (centres de sauvetage), Sanctuaries (centres de protection) ou refuges. On raconte aux visiteurs que les animaux auraient été orphelins ou trouvés dans la nature.
Pourtant, dans de nombreux cas, les grands félins y sont élevés de manière intensive. Les petits sont arrachés beaucoup trop tôt à leur mère, pour être utilisés dans des activités touristiques.
Lionceaux et bébés tigres sont proposés pour des selfies, ils sont cajolés et on leur donne le biberon. En grandissant, ils servent d’accessoires pour des photos ou sont utilisés pour des promenades avec les touristes. Pour réduire les risques, certains animaux sont drogués, d’autres se voient retirer dents et griffes. Ces pratiques nuisent gravement à leur santé et à leur bien-être.
Les jeunes lions sont naturellement joueurs et curieux, mais ils restent craintifs vis-à-vis des humains.
FOUR PAWS
Les animaux sauvages possèdent une peur innée des humains. La proximité imposée dans de nombreuses attractions n’est donc jamais volontaire. Elle résulte d’un dressage, de contraintes et souvent de violence. Il est impossible, dans ces conditions, de mener une vie conforme à leurs besoins.
Une fois adultes, de nombreux animaux finissent comme trophées de chasse, comme ingrédients dans la médecine traditionnelle ou comme simple marchandise dans le commerce international des animaux.
Un guide pour voyager dans le respect des animaux
Évitez la souffrance animale grâce aux conseils de Quatre Pattes et rendez votre voyage plus respectueux des animaux. Nous vous envoyons volontiers notre guide pratique Voyager dans le respect des animaux, au format passeport, gratuitement à domicile.
Les fausses promesses de nombreuses installations rendent difficile pour les voyageuses et les voyageurs de distinguer soutien et exploitation. Les véritables centres de protection fonctionnent, eux, selon des principes totalement différents: une absence totale d’intérêts commerciaux et ils mettent la priorité absolue au bien-être animal.
Les principes d’un véritable centre de protection:
Aucun contact direct entre humains et animaux.
Pas d’élevage ni de reproduction.
Partage de connaissances sur la conservation des espèces, les menaces et l’origine des animaux.
Des soins médicaux et une prise en charge conforme aux besoins de l’espèce.
Présence de zones de retrait: les animaux ne sont donc pas toujours visibles.
Un centre de protection majeur pour les grands félins est Lionsrock, en Afrique du Sud, qui s’est donné pour mission d’offrir aux animaux une vie sans souffrance, violence ni exploitation.
Quatre Pattes a repris le site en 2006, l’a entièrement réaménagé et adapté aux normes les plus strictes en matière de bien-être animal. Une station de soins spécialement équipée accueille les animaux ayant subi de graves traumatismes physiques ou psychologiques. Ils y trouvent du calme, des soins médicaux et des espaces de retraite sécurisés.
Maru et Jengo, deux lions sauvés par le centre, ont trouvé sécurité et tranquillité à Lionsrock.
FOUR PAWS | Monika M Girardi
Aujourd’hui, environ 100 grands félins – lions, tigres, léopards – originaires du monde entier vivent à Lionsrock. Beaucoup ont été sauvés de cirques, de détention privée ou d’installations illégales. Le centre est un exemple remarquable de tourisme responsable: les visiteurs peuvent venir y observer les animaux, mais il restent à une distance respectueuse et lors de leur visite, ils apprennent beaucoup sur la conservation, les dangers du commerce d’animaux sauvages et les conséquences de leur exploitation.
Dos & Don’ts en voyage
De nombreuses personnes soutiennent, sans le savoir, des offres et activités problématiques: la réalité est souvent volontairement dissimulée. C’est pourquoi l’information est essentielle, car elle nous permet de faire des choix conscients.
Ce qu’il faut faire pour voyager dans le respect des animaux:
Observer les animaux sauvages dans leur habitat naturel, par exemple lors d’un safari – sans s’approcher ni les attirer.
Visiter des centres de protection sérieux, qui offrent aux animaux une vie adaptée à leurs besoins.
Privilégier des offres respectueuses des animaux et durables.
Voyager dans le respect des animaux ne signifie pas renoncer à des expériences marquantes. Cela permet au contraire des rencontres authentiques, respectueuses, avec la nature et avec les animaux dont nous visitons l’habitat.
Il s'agit de contenu sponsorisé. «En coopération avec…» signifie que le contenu a été produit pour un client et payé par celui-ci.