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Demi-sapin, double plaisir

En coopération avec Allianz Suisse AG

21.12.2020

L’action «Noël sous le même sapin» d’Allianz permet à Selina (à droite) de fêter avec sa famille et ses parents (à gauche).
Siggi Bucher

Comment cette famille fête Noël ensemble, malgré la séparation

Séparés géographiquement et sans les nombreuses traditions devenues chères à tous: cette année, Noël sera différent pour beaucoup. Une famille raconte comment parents, enfants et petits-enfants se préparent pour malgré tout être proches – grâce à l’action «Noël sous le même sapin», lancée par Allianz.

Le coronavirus nous apporte cette année un Noël différent: les familles ne pouvant pas se retrouver en grand comité, certaines se retrouveront dehors, dans le jardin ou même dans la forêt.

Pourquoi ne pas faire preuve de créativité et passer les Fêtes dignement à l’intérieur? C’est possible avec l’action «Noël sous le même sapin» d’Allianz, par exemple. Les sapins de Noël sont mis en jeu en deux moitiés – afin de pouvoir malgré tout fêter avec ses proches sous le même sapin (voir box).

Un tel sapin a déjà été remporté par Selina (33 ans) qui vit à Berne avec son mari Antoine (33 ans), sa fille Coco (4 ans) et son fils Arlo (8 mois), la deuxième moitié a rejoint sa mère Sandra (62 ans) et son père Stefan (64 ans) à Zurich. Pour la juriste et ses parents, il fut rapidement clair qu’il n’y aurait pas de grande fête de Noël comme toutes les années précédentes. «Lorsque, fin octobre, le Conseil fédéral a décidé pour la première fois de prendre des mesures plus drastiques pour les Fêtes, nous avons compris que nous devions faire un trait dessus», explique Selina. «D’autant que mon frère Sabo, qui habite à Amsterdam, a décidé de ne pas voyager en raison de la situation.»

Pas de Noël traditionnel avec une dinde

Cette situation n’a entraîné aucune discussion au sein de la famille. Mais il n’a pas été facile pour tout le monde d’accepter cette réalité liée au coronavirus – l’idée de passer Noël séparément est difficile pour maman Sandra. «Je suis triste de ne pas pouvoir voir mes petits-enfants, dit-elle, pensive. De ne pas pouvoir passer un moment agréable ensemble, comme d’habitude.»

Sous le même sapin

Un plaisir partagé est un plaisir redoublé: cet adage n’a jamais été aussi vrai qu’avec l’action de Noël #SOUSLEMEMESAPIN. Allianz a mis en jeu 100 sapins de Noël partagés pour moitié entre 200 foyers – entre les deux pans d’une famille qui ne pourra pas se réunir cette année. «Être séparés physiquement ne signifie pas pour autant devoir fêter seuls», souligne Thomas Wegmann, responsable de la gestion du marché chez Allianz. «Si nous avons appris quelque chose durant cette année marquée par le coronavirus, c’est improviser et toujours tirer le meilleur de chaque situation.» Avec cette action, on ne fait pas seulement quelque chose de bien pour soi et ses proches: pour chaque participant/e au concours, Allianz fera un don à son partenaire de longue date, la Croix-Rouge suisse. Pour tous/toutes les gagnants/-es qui partageront sur Facebook ou Instagram leur demi-sapin décoré via le hashtag #SOUSLEMEMESAPIN, Allianz ajoute CHF 10.– supplémentaires. #SOUSLEMEMESAPIN , Allianz ajoute CHF 10.– supplémentaires.

Jetzt mitmachen

Comme d’habitude: ce serait pour cette famille une table festive et un grand sapin de Noël dans l’appartement des parents à Zurich. «Je servirais une dinde farcie avec une sauce, de la purée de pommes de terre et des choux de Bruxelles. Ou un grand saumon cuit que tout le monde aime également», explique Sandra. Après, nous pourrions chanter, bavarder et le lendemain matin, tout le monde pourrait ouvrir tranquillement ses paquets en pyjama et en buvant un café. «Nous avons l’habitude de fêter Noël de manière très détendue. Le fait que ce soit impossible cette année me casse un peu le plaisir.» En même temps, elle s’est dit: «Allez, ressaisis-toi et participe!»

Selina fabrique avec sa fille Coco des décorations en pâte à sel pour le sapin de grand-mère.
Siggi Bucher

La créativité au service des Fêtes 2020

Malgré la distance géographique, la famille essaie surtout de faire de cette fête une expérience commune. Tout commence par la préparation: Selina et sa fille Coco fabriquent des décorations en pâte à sel pour le sapin de Noël qu’elles enverront à la grand-mère Sandra à Zurich. «Des figurines avec beaucoup de paillettes», explique Selina en riant. Une attention très touchante – Sandra adore décorer et ne pourrait pas s’en passer cette année non plus, «même si nous n’avons pas pu fabriquer de couronne de l’Avent avec mes amies», explique-t-elle.

La porte des lutins de Selina réserve régulièrement des surprises aux enfants. (zvg)
(zvg)

Par ailleurs, les deux foyers à Berne et Zurich préparent de nombreux biscuits. Et, cette année, Selina lance sa propre tradition, une «porte de lutins» qu’elle a bricolée avec Coco. La porte fait office de calendrier de l’Avent. Le lutin de Noël qui habite derrière pose régulièrement quelque chose devant sa porte à l’intention des enfants. «Il peut s’agir d’un petit cadeau ou d’une histoire. Les autres membres de la famille peuvent ainsi également contribuer.»

À Zurich, grand-mère Sandra et grand-père Stefan se sont mis aux fourneaux.
Siggi Bucher

Et le jour de Noël? La famille prévoit de se retrouver en vidéo pour fêter ensemble, sous le même demi-sapin réuni virtuellement. «Depuis le début de la pandémie de coronavirus, nous avons un groupe WhatsApp qui nous permet de rester en contact vidéo», explique Selina. «Pour pouvoir être un peu plus proches malgré tout. Afin que grand-mère et grand-père puissent voir comment leurs petits-enfants ouvrent leurs cadeaux. Et pour nous lire une histoire. Et nous chanterons peut-être aussi, c’est possible virtuellement.»

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