Publireportage«Pouvoir vivre de la musique ne va pas de soi»
En coopération avec SUISA
9.5.2026
Bruam / Dominic Bruegger
La passion seule ne suffit pas: la pop-star Melanie Oesch explique à quel point composer est exigeant et chronophage – et ce qu’il faut pour que ce travail soit rémunéré. SUISA joue ici un rôle central.
En coopération avec SUISA
09.05.2026, 10:00
Thomas Wyss
Elle fait partie des musiciennes les plus connues de Suisse et se produit sur scène depuis son enfance: Melanie Oesch (37 ans) et sa famille enthousiasment depuis des années un vaste public, en Suisse comme à l’étranger, sous le nom de Oesch’s die Dritten. Chez Oesch, la musique est une véritable tradition: en compagnie du grand-père, la famille a déjà écrit plus de 300 chansons.
Le fait que Melanie Oesch ait fait de la musique son métier et puisse en vivre ne va pourtant pas de soi. «Il faut beaucoup de persévérance, suivre sa propre voie et persévérer sur le long terme», souligne la chanteuse. Avec sa famille, elle consacre toujours beaucoup de temps et d’énergie à chaque nouveau morceau: ils composent, répètent et peaufinent ensemble leurs chansons. «Nous travaillons main dans la main, même si les débats peuvent parfois être enflammés jusqu’à ce que nous tombions d’accord», raconte-t-elle.
Bruam / Dominic Bruegger
Rémunérer la musique de manière équitable: le rôle de SUISA
Pour que les créateurs et créatrices de musique puissent vivre de leur travail, les revenus issus des droits d’auteur – pour la composition ou les paroles – sont essentiels, en plus des concerts.
C’est précisément là qu’intervient SUISA: elle est la coopérative des auteurs et des autrices ainsi que des éditeurs et éditrices de musique en Suisse et au Liechtenstein. SUISA veille à ce que les compositrices, compositeurs, autrices et auteurs soient rémunérés équitablement lorsque leurs œuvres sont utilisées publiquement ou à des fins commerciales – par exemple dans des restaurants, bars, commerces ou bureaux.
La musique dans votre établissement – sous licence équitable
Vous aussi, vous écoutez de la musique en dehors du cadre privé?
Dans ce cas, annoncez dès maintenant votre utilisation et contribuez à une culture musicale diversifiée.
«SUISA sait quand et où nos chansons sont diffusées», explique Melanie Oesch. «Avec autant de titres, souvent repris ou joués à l’étranger, il serait impossible de tout suivre nous-mêmes.»
Il serait tout aussi irréaliste pour les commerçants ou les exploitants de bars et restaurants de demander individuellement les droits à chaque auteur, autrice ou maison d’édition, puis d’en négocier la rémunération. C’est la mission de SUISA, qui propose des licences couvrant, de manière groupée, les droits de presque toutes les chansons dans le monde.
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SUISA Melanie Blick FR
87% vont aux artistes
Utiliser de la musique dans un magasin ou une entreprise contribue à créer une ambiance – au même titre que les images, les plantes ou l’éclairage. C’est pourquoi les auteurs, autrices, éditeurs et éditrices disposent d’un droit à rémunération prévu par la loi pour cette utilisation. Avec une licence SUISA adaptée, les utilisateurs et utilisatrices de musique contribuent donc à plus d’équité. Sur 100 francs encaissés, environ 87 francs sont reversés aux artistes. Il en résulte un cercle vertueux: celles et ceux qui profitent de la musique et la rémunèrent équitablement permettent la création de nouvelles œuvres.
«Nous voulons toucher les gens avec notre musique – et si nous y parvenons, c’est la plus belle des récompenses», confie Melanie Oesch. «De plus, nous créons des œuvres qui traversent les époques.» Il est donc d’autant plus important que la musique conserve à l’avenir la valeur qu’elle mérite. C’est pourquoi SUISA contribue activement à façonner l’utilisation de la musique de demain – afin que, même à l’ère de l’intelligence artificielle, les créatrices et créateurs soient rémunérés équitablement.
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