Lutte contre le harcèlement Brigitte Macron déplore la «violence inouïe» du harcèlement

Covermedia

6.11.2025 - 18:24

Brigitte Macron a de nouveau marqué la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire ce mois-ci. À cette occasion, la Première dame, accompagnée de Gala, a évoqué sa propre expérience avec le harcèlement.

Brigitte Macron
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Brigitte Macron a répondu cette semaine à son engagement annuel pour la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire le 6 novembre, une cause à laquelle elle est dédiée depuis le premier mandat de son mari.

Comme elle a l'habitude de la faire, l'épouse d'Emmanuel Macron s'est rendue dans un centre d'appels parisien du 3018, numéro mis à la disposition des jeunes victimes de harcèlement et de violences numériques.

Un sujet que Brigitte Macron connaît bien, non seulement grâce à son ancienne carrière de professeure, mais aussi en raison du cyberharcèlement qu'elle a pu subir, notamment au sujet de son genre, alors que certains font courir le bruit qu'elle serait née homme. Cependant, s'il lui « arrive» aussi de subir du harcèlement, l'ancienne professeure, contrairement aux jeunes qu'elle soutient, est une « adulte».

«J'ai une structure solide autour de moi. J'ai la chance aussi d'être aidée», a-t-elle rappelé à Gala, même si le harcèlement qu'elle a constaté reste, «malgré tout», «d'une violence inouïe».

Pour cette raison, la Première dame considère qu'il est encore plus important d'accompagner les jeunes davantage vulnérables face à ce fléau et à la «solitude» qui va souvent avec. Une aide que les jeunes avec qui elle correspond par courrier lui rendent bien.

«Ce qui est très mignon, c'est qu'ils m'écrivent pour moi, parce qu'ils partagent: «On est avec vous, on comprend», et c'est un peu inversé. Donc je veux les en remercier», s'est-elle réjouie. «Ce que je reçois de gentillesse est beaucoup, beaucoup plus fort que ce que j'ai à endurer.»

En conclusion, Brigitte Macron a rappelé dans un message adressé aux victimes de harcèlement qu'il était primordial d'en parler. «Ne le gardez pas pour vous, c'est trop difficile», a-t-elle prévenu. «Ce que l'on a à supporter parfois, ça nous dépasse. Et quand on se sent un petit peu dépassé, on a besoin d'une béquille, d'une oreille qui vous écoute, d'une voix qui vous parle. C'est à vous de choisir cette voix. Trouvez-là.»