Adeline Blondieau: très émue quand elle parle de Johnny Hallyday

CoverMedia

24.3.2018 - 15:00

Adeline Blondieau a parlé de Johnny pour la première fois depuis sa mort. Alors que la bataille pour sa succession fait rage, l'ex-femme du chanteur a pris la parole dans le documentaire "Johnny: la Guerre des Clans", diffusé sur C8 ce mercredi.

Pour la première fois depuis la mort de Johnny Hallyday, son ex-femme Adeline Blondieau a parlé. Du chanteur, de leur relation, de leur amour et de leur divorce. Dans le documentaire "Johnny: La Guerre des Clans", diffusé ce mercredi sur C8 et consacré à l'héritage contesté du Taulier, elle a choisi d'éviter LE sujet qui fâche mais elle est revenue sur les moments qui ont suivi la mort du chanteur, notamment quand elle a appris son décès. « (Je l'ai appris) par mon fils. Il m’a réveillée un matin pour m’annoncer ça. Je suis restée sans voix et ça m’a... », commence-t-elle, incapable de finir sa phrase à cause de l'émotion.

Elle évoque également ses premiers souvenirs du chanteur de "Que je t'aime", qu'elle a rencontré alors qu'elle était enfant. « Il était le meilleur ami de mon père. Il venait très régulièrement à la maison dîner. On passait des vacances ensemble aussi. Il me promettait qu’il allait m’épouser. Du haut de mes cinq ans je trouvais ça formidable. C’était un conte de fées et j’y croyais. Et puis la relation s’est compliquée et est devenue plus secrète. Un jour, j’ai eu 18 ans et ce jour-là, tout a changé », a-t-elle révélé, expliquant comment il l'avait alors immédiatement demandée en mariage. L'année suivante, ils passaient devant le maire. L'actrice de "Sous le Soleil" n'a cependant pas évoqué l'accusation de viol qu'elle avait prononcée en 2015 contre le chanteur (alors qu'elle était adolescente), préférant se concentrer sur les bons souvenirs.

A peine a-t-elle évoqué son divorce, pour raconter comment ils s'étaient finalement quittés. « Il n’y a jamais eu d’histoires d’argent entre Johnny et moi. Quand on s’est séparés, chacun a payé ses frais d’avocat. J’ai refusé de demander une pension car je trouvais que ce n’était pas normal. (...) Ce n’était pas une histoire d’argent mais une histoire d’amour. Je suis partie comme je suis venue », avant de conclure : « Aujourd’hui, j’ai envie de regarder tout ça avec un regard apaisé et avec un sourire ».

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