People Rachida Dati: faut pas la chercher

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1.12.2017 - 13:07

(Cover) - FR French Stars - Rachida Dati a prouvé à maintes reprises qu’elle n’était pas du genre à se taire et encore moins discrète lorsqu’on lui marche sur les pieds. C’est donc en toute logique qu’elle se retrouve interviewée par Le Monde dans le cadre d’une série consacrée aux « grandes gueules ». Si le quotidien français ne s’attendait pas à ce qu’elle accepte d’être interviewée par eux – un journal que « Nicolas Sarkozy apprécie peu et encore moins ses enquêteurs » précise la publication – ils se doutaient encore moins qu’elle leur offrirait un « déluge verbal ».

Et pourtant. L’ancienne Garde des Sceaux n’a pas été avare en petites confidences sur l’envers du décor politique qui tente d’avoir une certaine maintenue en public. Ainsi, elle est revenue sur ses rapports avec Brice Hortefeux, pour le moins tendus. « Pendant la dernière présidentielle, parce qu’il fallait se réconcilier, je montais dans l’avion avec lui, mais je le saluais en disant ‘’Bonjour le guignol’’, puis je disais : ‘’Vous ne trouvez pas que ça sent le nazi ici ?’’ Le grand facho se cachait derrière son journal et les hôtesses étaient mortes de rire ! », lâche-t-elle.

« Facho », c’est en effet ainsi que Rachida Dati surnomme Brice Hortefeux, condamné pour injure raciale suite à des propos tenus en 2009 à un militant d’origine arabe – « Il en faut toujours un (Arabe). Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes », avait-il dit – une décision de justice annulée par la Cour de cassation en 2012. Mais Rachida Dati a révélé qu’il n’y a pas que les noms d’oiseaux qui fusent entre les deux anciens ministres de Nicolas Sarkozy. Le poing de Rachida Dati sait être leste parfois. « Un jour, devant un ascenseur, je lui dis : ‘’Alors le facho ça va ?’’ Il me répond : ‘’ça va, intrigante’’. Là, je me retourne et lui mets un coup de poing dans la gueule et il se mange le miroir ! », détaille-t-elle.

Elle ajout également que, suite à ce geste, Nicolas Sarkozy l’a appelée pour lui demander « Qu’est-ce que t’as encore fait ? ». Gage qu’après avoir lu l’entretien qu’elle a accordé au Monde et intitulé « Rachida Dati, l’ingouvernable », son téléphone n’a pas fini de sonner.

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