Anne-Elisabeth Lemoine «Marc-Olivier Fogiel a été important dans la construction de ma carrière»

Covermedia

8.1.2026 - 11:11

Anne-Elisabeth Lemoine a trouvé en Marc-Olivier Fogiel un collègue attentif, devenu un ami. La présentatrice de C à vous a confié à Gala que l'animateur de RTL et ex-président de chaîne l'avait aidée à faire face à ses angoisses.

Anne-Elisabeth Lemoine
Anne-Elisabeth Lemoine

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Chaque soir, sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine réunit près de 700.000 fidèles spectateurs avec son talk-show C à vous.

Son rire, sa pétillance et parfois ses bourdes ont créé avec le public un lien fort. Or, la présentatrice est une grande anxieuse, et malgré ses près de vingt-cinq ans de présence à la télévision, ses « angoisses», comme elle les désigne, sont toujours là.

Cependant, un de ses collègues, Marc-Olivier Fogiel, lui a apporté son soutien pour l'aider à surmonter ses doutes. Depuis ses débuts sur France 3 avec lui dans On ne peut pas plaire à tout le monde, jusqu'à T'empêches tout le monde de dormir sur M6, pendant huit ans, « Babeth» a travaillé avec Marc-Olivier Fogiel. Ils sont devenus amis. Lors d'un entretien avec Gala, Anne-Elisabeth Lemoine s'est souvenue de cette époque où ils étaient collègues, et tout particulièrement d'une anecdote.

« Un jour, alors que j'assistais à l'enterrement d'une amie commune avec Marc-Olivier Fogiel, je l'ai vu s'entretenir avec mon père, qui m'accompagnait. Marco lui a dit que je ne savourais pas assez et que tout passe très vite», a-t-elle raconté.

Celui qui, dit l'animatrice âgée de 55 ans, « a été quelqu'un d'important dans la construction de ma carrière», « avait raison» estime la charismatique présentatrice. Et elle ajoute: « Je le comprends mieux désormais. Y compris sur le plan professionnel».

Anne-Elisabeth Lemoine le reconnait volontiers. « On lit en moi comme dans un livre ouvert. Tous les collaborateurs, les chroniqueurs de C à vous vous le diront. Mes angoisses, le fait que je ne sois pas si sûre de moi, ça se voit à l'œil nu», dit-elle.

Cela s'améliorera-t-il? Babeth n'y croit pas trop. « Je ne sais pas si ça changera un jour d'ailleurs», constate-t-elle. Le doute, elle a appris à vivre avec et a trouvé la parade, ou du moins comment ne pas se laisser paralyser par sa « conscience de moi, de ce qui va, de ce qui ne va pas»: faire ce qu'elle aime, et savoir rire.

« Ce qui l'emporte, c'est un peu la joie. Au final, il y a du plaisir», précise-t-elle. Mais, toujours professionnelle, la cheffe d'équipe de C est à vous a ajouté: « du travail aussi et de l'exigence forcément»... Forcément!