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Image d'illustration
IMAGO/Panthermedia
La femme avait reçu une carte à gratter en cadeau de son compagnon pour la Journée de la femme et, convaincue d'avoir gagné, elle s'est enfuie et a déposé le billet à la banque, avant de se volatiliser. L'affaire a ensuite été rendue publique. Mais après vérification du ticket, il s'est avéré qu'elle n'avait rien gagné !
Un mois de tensions, de disputes juridiques et une relation détruite. Tout cela à cause d'une carte à gratter qui ne valait en fait... rien.
La confirmation, rapportée par «TGcom24», est venue de l'Agence des douanes et des monopoles après un contrôle de routine d'un coupon qui avait déclenché une guerre entre petits amis à Carsoli, dans la province de L'Aquila.
L'erreur était banale, mais aura été coûteuse sur le plan émotionnel. La femme avait lu un 13 là où il y avait un 43, et c'est justement ce chiffre qui manquait pour compléter la combinaison gagnante de 500 000 euros.
Si elle avait rayé complètement la case supérieure du numéro, elle aurait évité tout ce qui s'en est suivi.
Tout a commencé le 8 mars, à l'occasion de la Journée de la femme. L'homme avait offert à sa compagne un cadeau spécial: une carte à gratter. Le couple a gratté le ticket ensemble au bar, avec l'accord explicite de partager les gains éventuels.
Les chiffres semblaient être les bons : 47, 29, 50 et ce fameux 13 qui, pourtant, ne l'était pas. La femme a fêté cela avec son ami, puis a demandé confirmation au barman. Lui aussi a mal lu le numéro et a confirmé le gain du jackpot.
À ce moment-là, la femme a pris une décision radicale. Elle a disparu, déposé le billet à la banque et s'est évanouie dans la nature. Son ami, avec qui elle vivait depuis peu, s'est adressé à la «Guardia di Finanza» pour clarifier la situation.
Pour les gains importants, la procédure veut que les billets soient soit déposés à la banque, soit envoyés au bureau des prix à Rome pour les vérifications nécessaires. C'est précisément cette étape qui a tout changé.
Les agents de l'Agence des douanes et des monopoles ont gratté correctement le carré et ont découvert la vérité. Le billet valait... zéro euro. L'expertise a mis fin automatiquement à tout litige. Pas d'argent à partager, pas de bataille juridique.
Pour le couple, qui jusqu'au 8 mars semblait très uni, il n'y a pas de vérification officielle qui puisse réparer la relation. L'Agence des monopoles peut confirmer ou infirmer les gains, mais ne peut rien faire pour les relations gâchées... par un billet de loterie.