Marché du travailLa Suisse encore et toujours à la tête des capteurs de talents
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13.11.2020 - 14:38
L'éclatement de la pandémie de coronavirus n'a pas entamé le potentiel d'attrait de la Suisse pour les talents à l'échelle mondiale.
Le système de formation, la qualité de vie et les rémunérations élevées demeurent les principaux atouts du pays, selon une étude de l'IMD publiée vendredi.
Pour la cinquième année consécutive, la Suisse arrive en tête du classement IMD World Talent Ranking établi par l'institut lausannois. Le Danemark et le Luxembourg complètent le podium, dans l'ordre.
En 2020, les économies susceptibles d'attirer davantage les talents sont celles qui ont investi dans la formation, aux degrés primaire, secondaire et tertiaire, expliquent les auteurs de l'étude. Les possibilités de formation continue au sein des entreprises contribuent à la bonne réputation d'un pays.
Alors que le coronavirus a forcé bon nombre d'employés à travailler depuis la maison, les économies les mieux classées abritent les entreprises qui ont su préserver la motivation de leurs collaborateurs dans un contexte difficile, affirme l'IMD.
La Suisse a maintenu sa première place mondiale grâce notamment à l'implémentation efficace de l'apprentissage, les investissements publics dans la formation, la qualité des infrastructures de santé et l'impact de la fuite des cerveaux sur son économie. Le niveau élevé des salaires payés en Suisse contribuent à son rayonnement à l'étranger.
Petite ombre au tableau, le nombre de nouveaux diplômés dans les branches scientifiques (ingénierie, technologies de l'information, mathématiques et sciences naturelles) s'est contracté en rythme annuel, ce qui a fait reculer le pays à la 30e de la 26e place mondiale dans cette catégorie.
Au classement général, les Etats-Unis ont reculé de trois positions pour atterrir à la 15e place. La Grande-Bretagne, empêtrée dans le Brexit, a grimpé un échelon et termine 23e.
Les pays limitrophes de la Suisse se tiennent à distance respectable: l'Allemagne est 11e (stable) et la France 28e (-3) et l'Italie 36e (stable). Seule l'Autriche parvient à se glisser dans le top10, figurant à la 6e place malgré un recul (-2).
Tourisme: La branche des remontées mécaniques se montre optimiste
Malgré des hivers sans neige récurrents, les représentants des remontées mécaniques se veulent optimistes. «La branche va de l'avant de manière positive, résiliente et innovante», a affirmé son association jeudi devant les médias à Lugano. L'avenir de la branche se trouve toutefois «au-dessus de 1800 mètres».
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L'Asloca contre la révision du droit du bail
Les deux révisions du droit du bail en votation le 24 novembre auraient des «conséquences dramatiques» pour les locataires, a dénoncé mardi une alliance menée par l'Asloca. Les propriétaires veulent pouvoir résilier le bail plus facilement pour louer plus cher. Les locataires font déjà face à des loyers en hausse constante et à la pénurie de logements. Or, les deux révisions avalisées par le Parlement représentent une attaque supplémentaire, a critiqué mardi une alliance de gauche devant les médias à Berne. Le premier objet soumis à votation a pour but d'empêcher les sous-locations abusives. Le second vise à simplifier les résiliations du bail pour besoin propre des propriétaires.
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Réforme LPP: les chiffres officiels à nouveau remis en cause
La bataille de chiffres sur la réforme de LPP, en votation le 22 septembre, continue. Les pertes de rentes toucheront beaucoup plus de monde qu'annoncé par le Conseil fédéral, affirme l'Union syndicale suisse (USS), sur la base de ses calculs. Dans la brochure de votation, la Confédération affirme que les personnes actives avec un revenu annuel de plus de 70'000 francs, soit environ 5500 francs mensuels, seront pratiquement les seules à subir des baisses de rentes. Et que les jeunes salariés dont le salaire annuel se situe entre 25'000 et 40'000 francs toucheraient plus de 300 francs de rente par mois. Ces calculs se basent sur des hypothèses totalement irréalistes, selon l'USS. Ils partent du principe qu'une personne touchera le même salaire toute sa vie professionnelle. «C'est à rebours de la réalité du monde du travail», a estimé Daniel Lampart. En général, les salariées et salariés ne touchent pas le même salaire à 25 ans ou à 50 ans, car l'expérience progresse.
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