Pilatus s'attend à une solide année et veut embaucher 

dm

30.12.2020 - 10:22

L'année 2020 a été couronnée de succès pour le constructeur aéronautique Pilatus, et les perspectives pour l'année à venir sont solides, d'après le président du conseil d'administration Oscar Schwenk dans une interview accordée à la «Luzerner Zeitung».

Bien que les résultats de l'exercice 2020 ne soient pas encore disponibles, le président de Pilatus Oscar Schwenk estime qu'il peut déjà annoncer "une bonne année". (archives)
ATS

Alors que l'industrie aéronautique souffre des effets de la crise du coronavirus, Pilatus a le vent en poupe. «Aux Etats-Unis en particulier, de plus en plus de sociétés achètent leurs propres avions d'affaires, notamment en raison de l'incertitude qui entoure les liaisons aériennes», explique M. Schwenk. Les femmes et hommes d'affaires semblent également craindre les risques de contagion dans de gros avions.

Bien que les résultats de l'exercice 2020 ne soient pas encore disponibles, M. Schwenk estime qu'il peut déjà annoncer «une bonne année». Et les perspectives pour 2021 ne sont pas mauvaises non plus, a-t-il ajouté. «Déjà, presque tous les avions que nous pouvons produire en 2021 ont été vendus. C'est fantastique», a déclaré le président.

La production va augmenter

Pilatus est d'ailleurs en recherche de personnel car plus d'avions ont été vendus que prévu, surtout aux Etats-Unis. En 2021, la production d'appareils sera supérieure à celle de cette année, ce qui nécessitera plus d'employés.

Malgré les mesures de confinement et la paralysie économique qu'elles ont provoquée, seules quelques mesures de retraites anticipées et le regroupement de certains postes à temps partiel ont été décidés. Au total, moins de 30 personnes ont été touchées, sur un total de plus de 2200 employés à Stans, précise M. Schwenk.

Entre-temps, dans le cadre de l'affaire en Arabie Saoudite, les procédures relatives aux prestations de services ont été abandonnées en raison d'une violation présumée de l'obligation de signalement, mais d'autres procédures sont encore en cours. La question est de savoir si les contrats d'entretien relèvent ou non du droit des mercenaires. On ne sait pas encore quand une décision sera prise.

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