Bangladesh

Au Bangladesh, des éléphants effrayés envahissent un parc animalier

ATS

2.1.2022 - 14:53

Un troupeau d'éléphants sauvages – une espèce en danger – a pénétré en furie dans un parc animalier au Bangladesh. Les responsables ont averti dimanche qu'ils menaçaient la sécurité des visiteurs et des autres animaux.

Moins d'une centaine d'éléphants vivent encore au Bangladesh, où la réduction de leurs zones d'habitat et de l'accès à la nourriture provoque des conflits croissants avec les humains.
Moins d'une centaine d'éléphants vivent encore au Bangladesh, où la réduction de leurs zones d'habitat et de l'accès à la nourriture provoque des conflits croissants avec les humains.
ATS

ATS

2.1.2022 - 14:53

Le troupeau, qui compte au moins 13 éléphants, a renversé cette semaine un mur de béton pour entrer dans le Bangabandhu Sheikh Mujib Safari Park, au Nord de la station balnéaire de Cox's Bazar.

«Ils étaient très agités, effrayés et se conduisaient comme s'ils étaient piégés», a expliqué un responsable du parc, Mazharul Islam. «A présent, ils sont très dangereux pour les autres animaux et nos visiteurs».

Tigres, hippopotames

Le parc abrite plus de 1300 animaux, dont des tigres du Bengale, des hippopotames et d'autres espèces menacées, et accueille environ 5000 visiteurs par jour en hiver.

«Nous sommes très inquiets pour les visiteurs du parc», a poursuivi le responsable. «Les rondes de nuit deviennent compliquées, car les éléphants sont très agités et prompts à se déchaîner».

Moins de 100 éléphants au Bangladesh

Moins d'une centaine d'éléphants vivent encore dans ce pays d'Asie du Sud, où la réduction de leurs zones d'habitat et de l'accès à la nourriture provoque des conflits croissants avec les humains.

Les éléphants sont effrayés à cause de l'extension croissante des terres agricoles, ainsi que de la mort d'une douzaine de membres de leur troupeau tués ces deux dernières années, a expliqué un autre responsable du parc.

Le manque de nourriture pousse les éléphants à envahir des rizières, où ils sont souvent électrocutés par des clôtures électriques, selon lui.

ATS