L'affaire a fait des vagues Liaison Thonon-Lausanne: bonne nouvelle pour les frontaliers!

ATS

13.11.2025 - 11:50

Le nombre de navettes sur le lac Léman entre la France et la Suisse a été revu à la hausse grâce à un effort financier côté français. Ce nouvel horaire 2026 doit toutefois encore être formellement validé.

Un drapeau Francais est photographie sur bateau Naviexpress "Evian-les-Bains" de la CGN (Compagnie Genérale de Navigation) ce mercredi 15 octobre 2025 au large de Lausanne. Le Naviexpress est un ferry de transport de personnes destine au transport transfrontalier sur le lac Leman entre la rive vaudoise (Lausanne) et la rive française (Evian-les-Bains). (KEYSTONE/Cyril Zingaro)
Un drapeau Francais est photographie sur bateau Naviexpress "Evian-les-Bains" de la CGN (Compagnie Genérale de Navigation) ce mercredi 15 octobre 2025 au large de Lausanne. Le Naviexpress est un ferry de transport de personnes destine au transport transfrontalier sur le lac Leman entre la rive vaudoise (Lausanne) et la rive française (Evian-les-Bains). (KEYSTONE/Cyril Zingaro)
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Keystone-SDA

Le nouvel accord prévoit désormais «neuf liaisons journalières en semaine entre Lausanne et Thonon, dont une course permettant une arrivée à 07h15 à Lausanne», ont fait savoir la Communauté de communes Pays d’Evian Vallée d’Abondance, Thonon Agglomération et l'Etat de Vaud, jeudi dans un communiqué. Une liaison supplémentaire est en outre prévue sur la ligne Lausanne-Evian le soir, à 21h45.

«La mobilisation des usagers en France a mis en lumière le rôle cardinal des liaisons lacustres dans leurs quotidiens. L’offre initiale aurait prétérité des équilibres souvent fragiles en termes d’organisation professionnelle, mais aussi personnelle. Les autorités françaises ont revu à la hausse le montant plafond des indemnités qu’elles pouvaient engager, non sans un effort financier important», souligne le document.

Deux pétitions

L'annonce, à la mi-octobre, de la réduction de la fréquence des liaisons lacustres transfrontalières en raison des contraintes budgétaires des partenaires français avait suscité la colère chez les travailleurs frontaliers. Ils l'avaient fait savoir par deux pétitions, réunissant un total d'environ 4000 signatures.

La ligne Thonon-Lausanne était la plus affectée, avec des liaisons divisées par deux en semaine (de 15 à 6) et supprimées le week-end. La suppression de la navette de 06h25, soit la plus utilisée par les frontaliers depuis Thonon, était la plus douloureuse.