Attaque lors d'un gala La Maison Blanche dénonce «le culte de la haine venu de la gauche»

ATS

27.4.2026 - 20:18

La Maison Blanche a imputé lundi la responsabilité de l'attaque survenue lors d'un gala de la presse en présence de Donald Trump samedi à Washington. Elle a dénoncé un «culte de la haine venu de la gauche».

Le président Donald Trump arrive dans la salle de presse James Brady à la Maison Blanche après une fusillade survenue à l'extérieur de la salle de bal lors du dîner annuel de l'Association des correspondants de la Maison Blanche, à Washington, le samedi 25 avril 2026 (archives).
Le président Donald Trump arrive dans la salle de presse James Brady à la Maison Blanche après une fusillade survenue à l'extérieur de la salle de bal lors du dîner annuel de l'Association des correspondants de la Maison Blanche, à Washington, le samedi 25 avril 2026 (archives).
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Keystone-SDA

«Le culte de la haine venu de la gauche contre le président et tous ceux qui le soutiennent et travaillent pour lui a fait de nombreux blessés et morts, et a failli frapper à nouveau ce week-end», a accusé la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt lors d'un point presse.

Le suspect qui a tenté de faire irruption, armé, dans la salle du gala doit être présenté lundi à la justice.

Karoline Leavitt a dit que cette attaque constituait la troisième tentative d'assassinat contre Donald Trump en moins de deux ans.

Donald Trump a lui-même repoussé les limites pour un président américain en matière de langage employé à l'égard d'adversaires politiques, une attitude que ses détracteurs jugent polarisante et parfois violente.

«Diabolisation» du président

Il a ainsi déjà qualifié la presse «d'ennemi du peuple», même s'il a usé d'un ton plus conciliant envers les médias lors d'une conférence de presse tenue après l'attaque samedi soir.

Mais selon Karoline Leavitt, il y a une «diabolisation systématique» du président de 79 ans.

«Ces dernières années, personne n'a dû faire face à plus de projectiles et plus de violence que le président Trump», a assuré la porte-parole de la Maison Blanche, de retour de congé maternité pour cette conférence.

«Ceux qui traitent, en permanence et à tort, le président de fasciste, de menace pour la démocratie et le comparent à Hitler dans des buts politiques, alimentent ce type de violence», a-t-elle ajouté.

Parmi ceux qui ont déjà comparé Trump au dirigeant nazi Adolf Hitler figure son propre vice-président JD Vance à l'époque où ce dernier s'opposait à Trump en 2016.