11-Septembre

La reine Elizabeth II rend hommage aux victimes du 11-Septembre

AFP

11.9.2021 - 14:35

La reine Elizabeth II a rendu hommage samedi aux victimes des attentats jihadistes du 11-Septembre commis il y a vingt ans, ainsi qu'à ceux qui se sont ensuite attelés à «reconstruire», dans un message adressé au président américain Joe Biden.

AFP

11.9.2021 - 14:35

La reine Elizabeth II a rendu hommage samedi aux victimes des attentats jihadistes du 11-Septembre commis il y a vingt ans, ainsi qu'à ceux qui se sont ensuite attelés à «reconstruire», dans un message adressé au président américain Joe Biden.

«Mes pensées et prières – et celles de ma famille et du pays tout entier – demeurent auprès des victimes, des survivants et des familles affectées, ainsi qu'auprès des premiers intervenants et des secouristes», a déclaré Elizabeth II à l'occasion de la commémoration des vingt ans de ces attentats d'Al-Qaïda.  

La souveraine de 95 ans a également rendu «hommage à la résistance et à la détermination des communautés qui se sont unies pour reconstruire» après ces attaques, les plus meurtrières de l'Histoire avec quelque 3.000 morts, dont 67 Britanniques. 

20 ans plus tard, l'hymne américain retentit une nouvelle fois

L'hymne américain a été joué lors de la relève de la garde au château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres de Londres, où Elizabeth II s'était longuement retirée durant la pandémie. 

Il y a vingt ans, il avait déjà retenti pendant la relève de la garde au palais de Buckingham, à Londres, lors d'une cérémonie en hommage aux victimes à laquelle avaient assisté de nombreux touristes américains en larmes.

La reine Elizabeth II avait alors écourté ses vacances dans son château écossais de Balmoral pour assister, en tailleur de deuil et chapeautée de noir, à un office religieux en la cathédrale Saint-Paul, dans la capitale britannique, qui avait également débuté par l'hymne américain. 

En 2010, elle s'était rendue à «ground zero», le site des attaques contre les tours jumelles du World Trade Center à New York, et avait rencontré des proches de victimes, avant d'inaugurer un mémorial à la mémoire des victimes britanniques.

AFP