Dossier ukrainien

«Rester silencieux n'est pas une option» estime Olaf Scholz

sn, ats

19.1.2022 - 13:39

«Rester silencieux n'est pas une option» sur l'Ukraine, selon le chancelier allemand Olaf Scholz. Lors de la réunion en ligne du WEF, celui qui préside cette année le G7 a affirmé mercredi que les frontières européennes «ne peuvent être bougées par la force».

Le nouveau chancelier allemand veut davantage de collaboration sur la santé et le climat entre les différents pays.
ATS

sn, ats

19.1.2022 - 13:39

«Le droit doit régner», a affirmé le chancelier, qui s'exprimait pour la première fois devant le Forum économique mondial (WEF) comme chef du gouvernement. M. Scholz, qui doit rencontrer jeudi à Berlin le président de la Confédération Ignazio Cassis, estime prématuré de savoir si les discussions actuelles pourront aboutir à une désescalade.

Les Occidentaux reprochent à la Russie d'avoir massé des dizaines de soldats au moins à la frontière orientale de l'Ukraine. Dans deux projets de traité soumis à l'OTAN, Moscou demande une diminution des forces de l'Alliance atlantique de son voisinage et une garantie que l'Ukraine et la Géorgie ne rejoindront pas cette organisation.

Mardi, M. Scholz s'en était pris directement à Moscou, alors que la cheffe de sa diplomatie Annalena Baerbock se trouvait en Russie. Comme d'autres dirigeants occidentaux avant lui, il avait averti qu'une invasion russe en Ukraine serait sanctionnée par «des coûts élevés».

Vaccins et climat

Outre l'Ukraine, M. Scholz a ajouté mercredi que sa présidence du G7 serait notamment consacrée à étendre les infrastructures de production de vaccins dans les pays en développement pour anticiper les prochaines pandémies. Il a affirmé que de «nouveaux variants» seraient observés tant qu'une immunisation plus équitable n'est pas atteinte.

Le chancelier allemand veut également appliquer davantage de collaboration à la lutte contre le réchauffement climatique. Il veut établir «un club du climat» pour collaborer et qui sera ouvert à tous. Les pays riches devront aider financièrement les Etats moins aisés, dit-il aussi.

sn, ats