blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteMonde

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Les plus lus

1Les recherches du corps de Delphine Jubillar se terminent
2La foudre tue 97 moutons à nez noir dans un alpage
3La dernière danse de Didier Deschamps dans le duel des inconsolables
4Choisi pour arbitrer la finale du Mondial, il fond en larmes
5Mauro Schmid frappe un grand coup lors de la 13e étape

«Chantage» sans précédent

A Bruxelles, le cavalier seul de Viktor Orban défraie la chronique

Viktor Orban, au pouvoir en Hongrie depuis 2010, se bat pour un cinquième mandat.

Viktor Orban, au pouvoir en Hongrie depuis 2010, se bat pour un cinquième mandat.

ats

Très remontés à l'issue du sommet européen à Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont dénoncé le cavalier seul de Viktor Orban, qui continue à bloquer le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine sur fond de campagne électorale en Hongrie.

AFP

AFP

20.03.2026, 08:01

Le refus du Premier ministre hongrois est «un acte flagrant de déloyauté au sein de l'Union européenne», a tancé le chancelier allemand Friedrich Merz, convaincu que ce blocage laissera «des traces profondes» au sein des Vingt-Sept.

«Il n'y a pas de plan B parce que le plan A doit être honoré. Il en va de la crédibilité» européenne, a abondé le président français Emmanuel Macron, alors que l'UE avait acté ce prêt pour Kiev en décembre dernier. Le prêt est bloqué car «un dirigeant ne tient pas sa parole», a dénoncé à son tour la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Mais rien n'y a fait.

Viktor Orban, au pouvoir en Hongrie depuis 2010, se bat pour un cinquième mandat, à l'occasion des élections législatives du 12 avril. Dans ce contexte, la Hongrie conditionne le versement de ce prêt à la reprise des livraisons de pétrole russe par un oléoduc qui traverse l'Ukraine et a été endommagé par des frappes russes. Budapest accuse Kiev de traîner des pieds pour le remettre en service «Pas de pétrole = pas d'argent», a résumé Orban.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a tenté, en vain, de lui rappeler l'importance de ce prêt pour son pays, lors de son allocution, en visioconférence, devant les chefs d'Etat et de gouvernement des 27.

«C'est crucial pour nous. C'est une ressource destinée à protéger des vies», a-t-il affirmé devant les dirigeants européens, tous assis autour de la table du sommet, sauf... Orban, debout et en retrait de ses collègues dans une image saisissante.

Teaser image

Prêt à l'Ukraine

Le sommet européen échoue à rallier Orban

Campagne électorale

Tout au long de la matinée, les dirigeants européens ont pourtant rivalisé de mise en garde et d'appels à la responsabilité auprès du dirigeant hongrois. Avant de se résoudre à renvoyer la discussion à un prochain rendez-vous.

«J'ai tenu bon et nous en sommes exactement au même point que ce matin : s'il y a du pétrole, il y aura de l'argent», a insisté  M. Orban dans une interview diffusée sur son compte X, dans laquelle il accuse à son tour l'Ukraine de «chantage».

Fragilisé dans les sondages, le dirigeant hongrois n'a de cesse d'accuser l'Ukraine de vouloir entraîner son pays dans la guerre, dans l'espoir de rallier les électeurs derrière son étendard nationaliste. Depuis le début de la campagne électorale, des panneaux d'affichage représentant Volodymyr Zelensky de façon négative, voire injurieuse, ont fleuri dans tout le pays.

Le dirigeant hongrois avait pourtant accepté en décembre que l'UE consente ce prêt à l'Ukraine, tout en obtenant, avec la Slovaquie et la République tchèque, de ne pas y participer. Kiev doit impérativement obtenir ces fonds pour financer sa guerre contre la Russie, en 2026 et 2027.

Teaser image

Tollé

«Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat» - L’Ukraine fustige la Hongrie

«Problème»

Les dirigeants de l'UE avaient pourtant tenté mardi de trouver un compromis en annonçant une aide financière et l'envoi d'une équipe d'experts pour aider à rouvrir l'oléoduc «Droujba» (amitié en russe).

Mais avant même le début de ce sommet, les Européens semblaient déjà sceptiques sur leurs chances d'infléchir la position de la Hongrie. «Ce sera compliqué avant les élections en Hongrie, j'ai l'impression que ça fait partie de sa campagne électorale», avait reconnu le Premier ministre belge Bart De Wever.

Les 27, à l'exception de la Hongrie et de la Slovaquie, ont réaffirmé dans un communiqué commun leur volonté d'aller de l'avant. L'Ukraine a, selon des sources européennes concordantes, les moyens de se financer jusqu'en mai, soit après les élections hongroises.

Une défaite du dirigeant nationaliste pourrait ouvrir la voie à la libération des fonds promis à l'Ukraine. Et s'il l'emportait une nouvelle fois? «Nous aurions un problème...», lâchait un diplomate européen à l'issue du sommet.

À découvrir aussi

«Coût de la pollution»
«Coût de la pollution»

Trump blâme le Canada pour la pollution de l'air aux Etats-Unis

«Non à la guerre»
«Non à la guerre»

Manifestation à Venise contre le méga yacht de l'ambassadeur américain

Etats-Unis

Un parasite responsable de l'épidémie de diarrhée

Danemark

Un mort et un blessé dans une fusillade

A Bruxelles, le cavalier seul de Viktor Orban défraie la chronique