blue News Logo
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
De droite avec des ministres de gauche et du centre: le casse-tête du futur gouvernement Barnier
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteMondeChevron droiteDe droite avec des ministres de gauche et du centre: le casse-tête du futur gouvernement Barnier

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

France

De droite avec des ministres de gauche et du centre: le casse-tête du futur gouvernement Barnier

«Le président va présider et le gouvernement gouverner», a assuré vendredi Michel Barnier, désireux de plus «d'indépendance», y compris sur la composition du gouvernement. 

«Le président va présider et le gouvernement gouverner», a assuré vendredi Michel Barnier, désireux de plus «d'indépendance», y compris sur la composition du gouvernement. 

IMAGO/IP3press

«Ce ne sera pas seulement un gouvernement de droite», il y aura des «gens de gauche» avec «peut-être» des sortants: la composition de l'équipe ministérielle vire d'autant plus au casse-tête pour Michel Barnier qu'elle devra survivre dans une Assemblée nationale fracturée.

Le nouveau locataire de la rue de Varenne, venu de la droite et qui n'a pas manqué de critiquer Emmanuel Macron par le passé, entend mettre sa patte sur cette équipe, alors que le chef de l'Etat a promis de se tenir davantage en retrait.

«Le président va présider et le gouvernement gouverner», a assuré vendredi Michel Barnier, désireux de plus «d'indépendance», y compris sur la composition du gouvernement, sûrement au centre de son déjeuner de travail lundi avec le président.

Mais Michel Barnier, qui ne dispose pas de majorité absolue à l’Assemblée nationale, devra veiller aux équilibres de sa supposée coalition parlementaire, réunissant le bloc macroniste (Renaissance, Horizons, MoDem), de la droite et de Liot. Il s'agit donc pour lui de renouveler une équipe sans doute élargie à la droite --il a lui-même promis des «ruptures»-- tout en l'ouvrant à la gauche et sans braquer l'extrême droite. Une gageure.

Sur les postes régaliens, qui relèvent dans l'usage du domaine «réservé» du président de la République, sa marge de manoeuvre pourrait être faible, en dépit du profil international du Premier ministre, deux fois commissaire européen, ancien négociateur du Brexit et ministre des Affaires étrangères.

«Rupture»

Au prestigieux Quai d'Orsay, deux macronistes sont en lice.

L'actuel occupant Stéphane Séjourné aimerait rester et s'y prépare déjà.

Le ministre de l'Intérieur démissionnaire Gérald Darmanin, qui était aux côtés de Michel Barnier dimanche soir pour saluer l'engagement des forces de l'ordre et des volontaires pendant les Jeux olympiques, voudrait y poursuivre sa politique de fermeté sur l'immigration.

A moins que le match aboutisse à un troisième homme (ou femme) si le locataire de Matignon voulait marquer la «rupture» promise à sa passation et exprimée aux législatives.

Le ministre des Armées Sébastien Lecornu, issu de la droite, qui attendait de voir la couleur politique du Premier ministre, pourrait envisager de rester. L'actuelle ministre du Travail et de la Santé Catherine Vautrin, qui fut comme M. Barnier ministre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, rêve aussi d'un poste régalien.

L'éducation et la santé, étendues par Emmanuel Macron à son pré carré mais aussi érigées en «priorités» par Michel Barnier, sont convoitées par des figures de droite. De quoi signer un retour au gouvernement de LR, même si le patron Laurent Wauquiez l'avait exclu dans un premier temps ?

Philippe Juvin, médecin et patron des Républicains dans les Hauts-de-Seine, se verrait bien à la santé, comme Annie Genevard, numéro deux du parti Les Républicains, citée à celui de l'Education.

RN arbitre

Le nom de Rachida Dati, ministre démissionnaire de la Culture mais dernière débauchée à droite par Emmanuel Macron, circule pour occuper le poste de porte-parole.

Au sortir du bon déroulement des JO, la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra pourrait-elle aussi prolonger son bail ?

Un autre poste sera délicat à pourvoir: celui de l'Economie et des Finances, dans un contexte de dérapage du déficit, alors que le patron de Bercy depuis sept ans, Bruno Le Maire, entend partir.

L'idée première de l'Elysée était de trouver un ministre non partisan, selon un ancien conseiller, comme le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau.

Autre défi de taille pour Michel Barnier: trouver des personnalités venues de la gauche, qui est déjà prête à le renverser, y compris au sein d'une partie de la macronie. Le ministre démissionnaire de l'Industrie Roland Lescure a fait ainsi savoir qu'il n'accorderait pas «automatiquement» sa confiance à Michel Barnier.

Quant au Rassemblement national, accusé d'avoir été indirectement l'arbitre de la nomination de Michel Barnier, il ne le censurera pas d'emblée mais ses responsables écartent déjà certains noms.

«Ca n'aurait pas de sens que M. Barnier (...) nomme un ministre qui nous a insultés», a affirmé dimanche le député RN Jean-Philippe Tanguy, citant le cas du garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti.

Il a évoqué en revanche des «personnes compétentes à gauche», comme l'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, sur les questions d'industrie ou de défense.

À découvrir aussi

Europa-Park

Sous une chaleur étouffante, ils vivent un véritable calvaire sur une célèbre attraction

Chaleur accablante
Chaleur accablante

Soupe de chien et bouillons : la méthode nord-coréenne sulfureuse pour affronter la canicule

Trump jubile
Trump jubile

«On se prépare pour la guerre qui arrive» - Chez les démocrates, il y a péril en la demeure !

Thaïlande

«C'est un incident terrible» - Des morts et blessés dans une effroyable fusillade dans un lycée

Les plus lus

1«J'ai fait des conneries» - Les confidences de Jean-Luc Bideau
2Valérie Dittli demande le retrait du rapport Meylan
3Une actrice britannique de renom victime d'un «très grave» accident de voiture en France
4La pression s'accentue : la tête de Gianni Infantino exigée sur le champ !
5«On se prépare pour la guerre qui arrive» - Chez les démocrates, il y a péril en la demeure !