blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteMonde

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

«Pas à vendre, ni à prendre»

Groenland: France et Danemark appellent au réveil de l'Europe

epa12687230 Le président français Emmanuel Macron (à gauche) accueille la Première ministre danoise Mette Frederiksen (à droite) et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen (non photographié) à l'Élysée, à Paris, en France, le 28 janvier 2026. EPA/Mohammed Badra

epa12687230 Le président français Emmanuel Macron (à gauche) accueille la Première ministre danoise Mette Frederiksen (à droite) et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen (non photographié) à l'Élysée, à Paris, en France, le 28 janvier 2026. EPA/Mohammed Badra

KEYSTONE

Le récent bras de fer avec les Etats-Unis autour du Groenland est pour Emmanuel Macron «un appel au réveil stratégique» de l'Europe, qui devrait faire plus vite et plus fort pour se réarmer, selon la Première ministre danoise Mette Frederiksen.

Rédaction blue News
Keystone-SDA

Rédaction blue News, Keystone-SDA

28.01.2026, 16:11

Ce «réveil» doit porter «sur l'affirmation de notre souveraineté européenne, sur notre contribution à la sécurité de l'Arctique, sur la lutte contre les ingérences étrangères et la désinformation, sur la lutte contre le réchauffement climatique», a déclaré mercredi le président français à l'Elysée en recevant Mme Frederiksen et le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen.

Un peu plus tôt mercredi, lors d'une conférence à Paris, la cheffe du gouvernement danois avait appelé l'Europe à «faire plus que ce qui est dit publiquement en ce moment» pour se réarmer, alors que les énormes carences militaires européennes affaiblissent structurellement le Vieux continent dans sa relation diplomatique avec Washington.

«La chose la plus importante à faire est de se réarmer», a-t-elle insisté, et «pas d'ici 2035 comme l'a décidé l'Otan (...) je suis au regret de dire que ce serait trop tard», en référence à l'objectif fixé par les pays européens de l'Otan d'élever à 5% de leur PIB leurs dépenses de défense et sécurité à cet horizon. Les deux dirigeants d'Europe du Nord visitent plusieurs capitales pour recueillir des soutiens face aux appétits américains sur le Groenland.

Emmanuel Macron, parmi les dirigeants européens les plus actifs sur ce dossier, a réaffirmé mercredi la «solidarité» de la France et «son attachement à votre souveraineté, votre intégrité territoriale». Dans une courte déclaration prononcée en groenlandais, le président français a ajouté: «Le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre».

Mardi, c'est le chancelier allemand Friedrich Merz qui avait reçu Mme Frederiksen à Berlin et l'avait assurée de la «solidarité» germanique.

Donald Trump affirme régulièrement que le contrôle du Groenland est indispensable à la sécurité des Etats-Unis et accuse le Danemark et plus largement les Européens de ne pas agir pour protéger correctement ce territoire stratégique des appétits des rivaux russes et chinois. Il a menacé de s'en emparer par la force avant de rétropédaler dans l'attente d'éventuelles négociations avec le Groenland et le Danemark.

Rôle de l'Otan

Selon le Premier ministre groenlandais, «un groupe de travail de haut niveau» a été mis en place avec les Etats-Unis pour tenter de trouver une sortie de crise, alors que Washington a déjà un accord avec Nuuk et Copenhague lui permettant de déployer des moyens militaires sur le territoire autonome danois. Mais pour l'heure rien n'a été conclu entre les parties, souligne-t-on de source diplomatique européenne.

De nombreux pays européens sont montés au créneau pour le Danemark et le Groenland. Paris notamment a mobilisé différents moyens militaires dans la zone, en envoyant des éléments précurseurs de l'armée de Terre, en vue de l'envoi d'un contingent plus important, et en déployant des bâtiments de surface dans la zone.

«Merci pour votre soutien très ferme», «merci de défendre les valeurs fondamentales que nous partageons et sur lesquelles nous ne pouvons transiger», a dit Mette Frederiksen à Emmanuel Macron.

«La France continuera à défendre ces principes suivant la Charte des Nations unies», a affirmé Emmanuel Macron, favorable à «un engagement accru de l'Otan dans l'Arctique», auquel Paris est «prêt à se joindre». «L'Otan devrait jouer un rôle beaucoup plus important dans la région Arctique et dans le Grand Nord y compris au Groenland, autour du Groenland», a plaidé Mme Frederiksen.

Le Premier ministre groenlandais a aussi exprimé ses «remerciements» et sa «reconnaissance», ainsi que celle de son «peuple» à la France pour son soutien. «Vous avez été à nos côtés dans une situation extrêmement difficile (...) au Groenland nous n'oublions pas», a-t-il dit.

Pour Mette Frederiksen, cet épisode montre que si l'Europe est «unie», si elle ne «transige pas sur ses valeurs démocratiques», et si nous communiquons «de façon très claire, en cas de menace extérieure, qu'elle se défendra et répondra», «alors nous pouvons avancer ensemble».

À découvrir aussi

Gouvernement

Ukraine : Serguiï Koretsky est le nouveau premier ministre

France

Doubs : un animateur scout mis en examen pour agressions sexuelles

Avalanche/Glissement de terrain
Avalanche/Glissement de terrain

Valais: 77 décès dans des accidents depuis le début de l'année

À 10 km de chez lui
À 10 km de chez lui

Jubillar a parlé: des ossements retrouvés sur ses indications

Les plus lus

1Ils voulaient faire le GR20, 200 randonneurs se retrouvent coincés dans un refuge !
2Jubillar a parlé: des ossements retrouvés sur ses indications
3Les célébrations de l'Albiceleste virent à la polémique
4Comme promis, l'ancien président de Chermignon passe de la parole aux actes
5Jugé pour avoir détourné des millions – Coup de théâtre au tribunal !
Groenland: France et Danemark appellent au réveil de l'Europe