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Lorsque Donald Trump et Vladimir Poutine se sont rencontrés à Helsinki en juillet 2018, le monde allait encore relativement bien.
KEYSTONE
Le président Vladimir Poutine a qualifié les nouvelles sanctions américaines contre la Russie d’«acte inamical». De son côté, le présentateur vedette Vladimir Soloviev est allé plus loin, appelant au gel des relations diplomatiques avec les États-Unis et à l’emploi d’armes nucléaires tactiques en Ukraine.
Donald Trump a imposé de nouvelles sanctions contre les géants pétroliers russes Rosneft et Lukoil. Son homologue Vladimir Poutine a réagi en qualifiant cette décision d’«acte inamical», estimant qu’elle «ne contribuera pas à renforcer des relations russo-américaines qui commençaient à peine à se rétablir».
Dans le même temps, le chef du Kremlin relativise l’impact des sanctions : «Elles sont bien sûr graves pour nous, c’est clair, et elles auront certaines conséquences, mais elles n’affecteront pas significativement notre bien‑être économique», a-t-il déclaré hier à Moscou.
Poutine se dit ouvert au dialogue: «Le dialogue est toujours préférable à la confrontation ou aux différends, surtout à la guerre. Nous avons toujours soutenu la poursuite du dialogue», a affirmé l’homme de 73 ans. Cependant, il avertit : si la Russie devait être attaquée avec des missiles de croisière Tomahawk, la riposte serait «très forte, voire écrasante».
Cela peut sembler dramatique, mais cela a aussi un côté familier: les menaces font partie du schéma habituel de Moscou. Voici une vidéo de blue News datant de février 2023. Conclusion : face aux prétendues lignes rouges, le ton de la Russie reste toujours le même.
La propagande russe se dit profondément déçue par le changement de cap de Donald Trump. «L’esprit d’Anchorage s’est évaporé», déplore Vladimir Soloviev dans son émission de radio Plein contact, en référence au sommet de l’Alaska de la mi-août.
L’homme de 62 ans cite le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent, présenté comme un «homosexuel» qui «déteste la Russie». Selon l’Américain, Trump serait déçu car les efforts pour la paix n’avancent pas. «Qui est Bessent pour annoncer quoi que ce soit à ce sujet?», s’emporte Soloviev.
Selon l’animateur, Bessent n’est pour Trump qu’un «compagnon de passage», connu pour son «caractère hargneux» et décrit comme un «pédéraste passif». Toujours d’après Soloviev, Trump aurait désormais décidé de maintenir les sanctions jusqu’à ce que Moscou accepte un cessez-le-feu.
«Qui êtes-vous pour exiger cela de nous?» lance Soloviev avec mépris. «Aujourd’hui, la conversation est complètement différente. Point final.» Selon lui, les États-Unis ont frappé de toutes leurs forces. «Pas sur le plan militaire, car de ce côté-là, ils ne nous surpassent absolument pas. C’est leur puissance économique qui compte.»
Désormais, Soloviev plaide pour une «forte escalade»: «Trump est convaincu qu’il peut exercer une pression sur nous sans qu’aucune réponse ne soit apportée. À mon avis, nous devrions passer des manœuvres annoncées à l’emploi non annoncé d’armes nucléaires tactiques.»
Celles-ci devraient être utilisées contre des cibles désignées par l’armée et pourraient «changer radicalement le cours de la guerre». Par ailleurs, les relations diplomatiques avec les États-Unis devraient être gelées et l’ambassadeur rappelé.
Selon lui, ce n’est pas à Trump de décider s’il y aura un sommet bilatéral ou non. «On ne peut pas construire des relations de cette manière», souffle Soloviev. «Nous n’avons aucun intérêt à une politique américaine névrotique et hystérique. C’est pourquoi nous devrions fournir toutes les armes nécessaires dont le Venezuela, la Corée du Nord et l’Iran pourraient avoir besoin.»
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Les sanctions américaines sont «hautement inappropriées»: «On a fait preuve d’un manque de respect envers notre président». Selon Soloviev, Trump n’est pas «le président du monde»: la Russie doit désormais «continuer à utiliser différents types d’armes, avec un autre niveau de puissance et sans ménagement» sur le front.
Soloviev est en colère: «Nous devons agir. Il faut le faire, et le faire avec le plus grand sérieux. Point final. La [romance fraternelle] est terminée. Le temps des plaisanteries est révolu. Ils doivent nous craindre et ne pas penser que certaines lignes ne seront pas franchies. C’est pourquoi nous demandons d’envoyer aux troupes quelques armes nucléaires tactiques.»
Notice sur l’IA: cet article a été traduit de l’allemand à l’aide de l’intelligence artificielle.