blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
Les États-Unis remettent en question leur engagement militaire en Europe
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteMonde

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Tensions transatlantiques

Les États-Unis remettent en question leur engagement militaire en Europe

US Defense Secretary Pete Hegseth arrives to attend a NATO Defence Ministers meeting at the NATO headquarters, in Brussels, on June 18, 2026. (Photo by JOHN THYS / AFP)

US Defense Secretary Pete Hegseth arrives to attend a NATO Defence Ministers meeting at the NATO headquarters, in Brussels, on June 18, 2026. (Photo by JOHN THYS / AFP)

AFP

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a nettement accentué jeudi la pression sur les Européens, et le Canada, alliés des Etats-Unis au sein de l'Otan, annonçant un réexamen d'ici six mois de la présence militaire des États-Unis en Europe.

AFP

AFP

18.06.2026, 16:28

D'abord conciliant en arrivant au siège de l'Otan à Bruxelles, le secrétaire américain à la Guerre, comme il s'est rebaptisé lui-même, a vite changé de ton, critiquant vertement certains alliés européens.

«Trop de pays alliés ne reconnaissent toujours pas la nécessité historique que le président Trump leur a clairement exposée (...) : refaçonner une alliance militaire pertinente et puissante», a-t-il déclaré devant les 32 ministres de la Défense de l'Alliance.

En conséquence, «j'annonce un réexamen de six mois (...) qui étudiera la présence des forces américaines et leur implantation en Europe», a-t-il affirmé. «Nous n’allons plus tolérer les passagers clandestins. Les excuses ne comptent plus», a-t-il martelé en quittant la réunion, deux heures à peine après son arrivée.

Teaser image

Défense

Les Etats-Unis «ne se retirent pas» de l'Otan, dit Mark Rutte

«Ce sera un véritable réexamen. Il sera conçu pour garantir que l'Otan progresse rapidement et irréversiblement vers une Europe aux commandes, qui assume la responsabilité principale de la défense du continent», a lancé Pete Hegseth, après une volée de critiques à l'égard des pays européens ayant refusé leur aide aux États-Unis pendant la guerre contre l'Iran.

L'exigence par les Etats-Unis d'un meilleur partage du fardeau entre Européens et Américains dans la défense du continent n'est pas nouvelle. Mais elle a pris un tour plus dramatique depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche l'an dernier.

Pete Hegseth a aussi qualifié de «honteux» le comportement de ceux ayant renaclé ou refusé aux forces américaines l'accès des bases de l'Otan sur leur territoire.

«Nos fils et nos filles»

«Ces alliés ont mis en danger les fils et les filles de l’Amérique, nos fils et nos filles, en leur refusant un accès prévisible aux bases et aux couloirs aériens qui n’auraient jamais dû être remis en question», a-t-i lancé.

Et de préciser que ce réexamen de la présence américaine en Europe devrait aussi permettre à terme que les États-Unis aient la garantie de pouvoir utiliser les bases de l'Alliance sur le continent européen lorsqu'ils le jugeront utile.

Le secrétaire américain a également menacé l'Alliance de réduire la contribution américaine à son budget si certains pays se refusaient à tenir les engagements pris l'an dernier au sommet de l'Otan à La Haye.

L'an dernier, à La Haye, les alliés se sont engagés à consacrer d'ici 2035 au moins 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) à leurs dépenses de sécurité, dont 3,5% pour leurs dépenses strictement militaires.

«De nombreux pays tiennent les engagements», a-t-il reconnu, mais «certains doivent encore faire plus, et nous serons francs à ce sujet, aussi bien en privé qu'en public».

Teaser image

«La paix n'est garantie que par la force»

Le secrétaire américain à la Défense appelle les Européens au réarmement

Le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte a pourtant tenté de déminer le sujet en soulignant les «énormes quantités d'argent» désormais dépensés par les Alliés.

Les pays européens de l'Otan et le Canada ont dépensé l'an dernier 90 milliards de dollars de plus que l'année précédente, soit une hausse de près de 20%, s'est-il félicité. Pressé de questions, à l'issue de la réunion, M. Rutte, imperturbable, s'est refusé à commenter les critiques acerbes du secrétaire américain.

«Ce qu’il a essayé de faire aujourd'hui, c’est de maintenir la pression, et je trouve que c’est bien. C’est son rôle!» Les Etats-Unis ont déjà commencé à ajuster leur présence en Europe, avec des réductions de troupes en Allemagne.

Teaser image

Guerre au Moyen-Orient

L’Iran ne croit «ni aux paroles ni aux promesses» des Etats-Unis

Washington a également indiqué début juin sa volonté de réduire sa contribution au «modèle de forces» de l'Alliance, qui permet à l'Alliance de savoir sur quels moyens militaires elle peut compter de la part de ses 32 pays membres en cas de nécessité.

La réduction de la contribution américaine à ce «modèle de forces» a suscité un regain d'inquiétude, même si les Européens assurent pouvoir y faire face. «Ce que l’on voit, c’est que les Européens compensent désormais ce recul», a assuré jeudi M. Rutte.


Archives sur les Etats-Unis et l’Otan

04:31

Groenland : l'Otan face à Trump

Donald Trump affirme que les USA ont besoin du Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, allié de l'Otan, pour assurer leur sécurité face à la Russie et la Chine. En réaction, le Danemark a annoncé renforcer sa présence militaire sur l'île

À découvrir aussi

«Coût de la pollution»
«Coût de la pollution»

Trump blâme le Canada pour la pollution de l'air aux Etats-Unis

«Non à la guerre»
«Non à la guerre»

Manifestation à Venise contre le méga yacht de l'ambassadeur américain

Etats-Unis

Un parasite responsable de l'épidémie de diarrhée

Danemark

Un mort et un blessé dans une fusillade

Les plus lus

1La foudre tue 97 moutons à nez noir dans un alpage
2Les recherches du corps de Delphine Jubillar se terminent
3Trump blâme le Canada pour la pollution de l'air aux Etats-Unis
4«Nous avions préparé l'équipe à ce qu'ils nous provoquent et jouent de manière déloyale»
5Du SC Fribourg à Aston Villa : Johan Manzambi change de dimension !