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Deux couples vivant dans des maisons jumelées dans l'Essex se disputaient depuis 14 ans à propos d'un terrain de 15 centimètres.
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Un litige concernant une clôture de jardin et une limite de propriété de seulement 15 centimètres de large a opposé deux couples en Angleterre pendant 14 ans. Au final, ce conflit va coûter environ 150 000 livres à l'une des parties.
Un conflit de voisinage portant sur à peine 15 centimètres de terrain a coûté cher à un couple anglais de l'Essex. Après 14 ans de bataille juridique, leur dernier recours a également été rejeté. Les frais de justice s'élèvent ainsi à un total d'environ 150 000 livres sterling (soit environ 163 000 francs suisses), rapporte le «Daily Mail».
Selon les médias, le litige a débuté en 2012, après que Philip et Denise New eurent remplacé une clôture séparant leur terrain de celui de leurs voisins, Steve et Karen Gibson. Les Gibson étaient convaincus que la clôture n'était pas située sur la limite exacte de leur propriété. Bien que les deux parties se soient mises d'accord en 2015 pour faire appel à un géomètre indépendant, les New n'ont pas accepté ses conclusions concernant le tracé de la limite. Le conflit a finalement été porté devant les tribunaux.
Le litige ne portait pas uniquement sur la limite de propriété. Les Gibson reprochaient également à leurs voisins d’avoir retiré une figurine d’écureuil qui, selon Steve Gibson, avait une grande valeur sentimentale. «J'avais acheté cet écureuil dans les années 1980 pour l'offrir à Mme Gibson et à ses parents», a déclaré le juge en citant le témoignage devant le tribunal. De plus, ce poteau aurait également eu une fonction pratique pour le portail du jardin, selon le «Daily Mail».
Deux chansons publiées par Philip New sur YouTube et Facebook ont suscité une polémique supplémentaire. Le juge a conclu que les morceaux «Neighbours» et «Magic Garden» faisaient directement référence aux Gibson. Selon les médias, il a estimé que, même si New avait voulu écrire des paroles satiriques, il aurait dû s'attendre à ce que ses voisins voient ces chansons et s'y sentent exposés à «la moquerie, l'humiliation et l'embarras».
Le tribunal a donc accordé des dommages-intérêts aux Gibson. Non seulement en raison de la petite superficie du terrain, mais aussi en raison du préjudice moral causé par ce litige qui a duré des années, du retrait de la figurine d'écureuil et de la publication des chansons. Le juge a par ailleurs déclaré que le comportement du couple New avait été «arrogant, insultant ou oppressant».
Les plaignants ont fait appel du montant des dommages-intérêts. Leur avocat a fait valoir que cette somme était trop élevée et qu'elle avait entraîné des frais de justice disproportionnés. La Haute Cour a certes réduit le montant des dommages-intérêts de 700 livres, mais a pour l'essentiel confirmé le jugement.
Le juge a déclaré que les Gibson avaient «gagné sur le fond et sur les faits». La légère réduction du montant des dommages-intérêts ne change rien au fait que le journal doit également prendre en charge les frais d'avocat de la partie adverse. C'est pourquoi il faut ajouter aux frais déjà engagés environ 19 000 livres sterling pour la procédure d'appel.
Le couple doit donc verser à ses voisins environ 12 600 livres sterling à titre de dommages-intérêts. À cela s'ajoutent les frais d'avocat liés à la procédure initiale, estimés à 120 000 livres sterling, ainsi que près de 19 000 livres sterling pour l'appel. Au total, la facture s'élève donc à environ 150 000 livres.
En Suisse aussi, les conflits de voisinage ne cessent de s'aggraver. En mars dernier encore, une femme de 77 ans originaire de Pfäffikon a dû répondre de ses actes devant la justice. Selon l'ordonnance pénale, elle a insulté ses voisins pendant des mois à l'aide de notes manuscrites et d'e-mails, et a jeté à plusieurs reprises des déchets dans leur jardin. Pour insultes répétées et dépôt sauvage de déchets, elle a écopé d'une amende avec sursis ainsi que d'une amende.
D'autres affaires montrent à quelle vitesse les conflits finissent devant les tribunaux. En février, le tribunal d'instance de Dielsdorf a acquitté un homme qui était accusé d'avoir renversé un liquide nauséabond sur les meubles de balcon de sa voisine. Les preuves n'étaient pas suffisantes pour prononcer une condamnation.
Dès la fin de l'année 2025, un litige concernant un mur en acier dans le canton d'Argovie occupait d'ailleurs les tribunaux: après plus de dix ans de litige, la Cour suprême a ordonné le démantèlement de cette cloison, car celle-ci portait trop gravement atteinte à la vue des voisins.
Notice sur l’IA : cet article a été traduit de l’allemand à l’aide de l’intelligence artificielle, puis adapté par la rédaction romande.