blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteMonde

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Les plus lus

1Des journalistes dévoilent un incident à bord de l'avion de Trump – le FBI mène désormais une enquête
2Ce supplément d'âme qui manque encore à la Suisse
3«Le football a perdu, nous ne méritions pas d'être éliminés de cette manière»
4Des milliers de signatures contre le choix des Moretti
5«Que l’erreur de l’arbitre entraîne une décision en notre défaveur, ça fait très mal»

«Bombe à retardement»

Une élue provoque la stupéfaction et se paie la tête de Trump

Marjorie Taylor Greene a annoncé vendredi sa démission prochaine de la chambre des représentants américaine.

Marjorie Taylor Greene a annoncé vendredi sa démission prochaine de la chambre des représentants américaine.

ats

Lorsque Marjorie Taylor Greene a annoncé vendredi sa démission prochaine de la chambre des représentants américaine, cette «trumpiste» de la première heure n'a pas mâché ses mots contre les dysfonctionnements de Washington. Elle a aussi exposé la lassitude d'élus républicains cantonnés au rôle de second couteau devant l'hyperprésident Donald Trump.

Rédaction blue News
Keystone-SDA

Rédaction blue News, Keystone-SDA

26.11.2025, 07:38•26.11.2025, 10:12

La députée ultraconservatrice de 51 ans a provoqué la stupéfaction avec cette annonce qui s'est accompagnée d'une attaque au vitriol contre le début de second mandat du président américain et contre les dirigeants républicains, accusés de trahir leur base. Donald Trump a en retour publiquement renié la députée de Géorgie, mise au ban d'un parti qu'il mène toujours d'une main de fer.

Le départ de Marjorie Taylor Greene a aussi alimenté les spéculations sur de possibles démissions supplémentaires d'élus républicains, une perspective dangereuse pour le parti, à la majorité extrêmement fine au congrès.

«La lune de miel est finie», assure Andrew Koneschusky, un ancien conseiller parlementaire du chef démocrate Chuck Schumer, pour qui certains républicains sont désillusionnés par ces dix premiers mois du second mandat Trump.

Teaser image

Le pouvoir de Trump s'effrite-t-il ?

Le mouvement Maga du président américain montre des signes d'érosion

Mécontentement à multiples facettes

«Le mécontentement est à multiples facettes», précise-t-il à l'AFP, citant notamment «la crise croissante du coût de la vie», mais aussi «la concentration du pouvoir dans l'exécutif» et «la diminution des pouvoirs du congrès».

Dans son communiqué de quatre pages, Marjorie Taylor Greene dénonce un «complexe politico-industriel», plus enclin à servir les élites que les Américains ordinaires. Elle dénonce aussi le chef républicain de la chambre des représentants, Mike Johnson, plus occupé, selon elle, à soumettre au vote des projets de loi dénués de sens et à tester la loyauté des élus, qu'à tenter réellement de mettre en application les promesses de campagne de Donald Trump.

Si Marjorie Taylor Greene a toujours été une figure iconoclaste au sein du parti, notamment en raison de ses déclarations parfois conspirationnistes, sa colère fait cette fois-ci écho aux propres doutes de ses collègues.

La députée républicaine Victoria Spartz a déclaré comprendre la décision de Marjorie Taylor Greene de s'enfuir d'une «institution qui a trahi le peuple américain».

Déjà 41 élus à la chambre des représentants sur 435 prévoient de ne pas se représenter en novembre 2026, un nombre inhabituellement élevé à un an de l'échéance. Et selon le média Punchbowl News, spécialiste des affaires du congrès, il pourrait gonfler au vu des doléances exprimées en coulisses par les députés républicains.

Teaser image

«J'a toujours été méprisée à Washington»

Marjorie Taylor Greene annonce sa démission du Congrès américain

«Bombe à retardement»

«Le moral n'a jamais été aussi bas», a déclaré l'un d'entre eux de manière anonyme à Punchbowl News, évoquant une «bombe à retardement» concernant ces nouvelles démissions anticipées à attendre. Doté seulement d'une poignée de sièges d'avance à la chambre, le parti présidentiel ne peut pas se permettre de perdre beaucoup d'élus.

Parmi les motivations derrière leur décision de quitter le congrès, Marjorie Taylor Greene comme l'élu démocrate Jared Golden ont également cité le climat actuel de violence politique, qui ne fait que croître depuis plusieurs années. Il a été illustré en septembre par l'assassinat de l'influenceur conservateur Charlie Kirk.

Selon une étude du cercle de réflexion indépendant Bipartisan Policy Center, le rôle du congrès comme garde-fou du pouvoir exécutif s'est érodé depuis plusieurs années. C'est d'autant plus vrai depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, qui gouverne davantage à coups de décrets que de projets de loi adoptés par les deux chambres.

Pas facile donc d'être parlementaire actuellement, considère Andrew Koneschusky. «Si vous êtes républicain, vous ne pouvez pas exercer un jugement politique indépendant sans risquer des représailles» de la Maison-Blanche, explique ce consultant politique. «De nombreux républicains semblent estimer n'avoir que deux options: accepter cela ou se retirer de la scène», ajoute-t-il.

Teaser image

Revirement dénoncé

Donald Trump continue de dynamiter l’héritage de Joe Biden

Plus sur ce sujet

France

Macron appelle à une extrême vigilance face à l'antisémitisme

Espagne

Les évacués rentrent après l'incendie mortel

Sécurité à bord
Sécurité à bord

Des journalistes dévoilent un incident à bord de l'avion de Trump – le FBI mène désormais une enquête

«Liberté et unité»
«Liberté et unité»

Bardella plaide pour un gouvernement dépassant le RN, «d'union nationale»

Une élue provoque la stupéfaction et se paie la tête de Trump