blue News Logo
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
AccueilChevron droiteInfosChevron droitePrès d'une personne sur deux est dépendante de son smartphone

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Nomophobie

Près d'une personne sur deux est dépendante de son smartphone

La dépendance au smartphone ou nomophobie (de l'anglais No-Mobile-Phone-Phobia) désigne des symptômes pathologiques et des sentiments d'anxiété ou des changements de comportement lorsque le smartphone n'est pas disponible.

La dépendance au smartphone ou nomophobie (de l'anglais No-Mobile-Phone-Phobia) désigne des symptômes pathologiques et des sentiments d'anxiété ou des changements de comportement lorsque le smartphone n'est pas disponible.

KEYSTONE

Près de la moitié de la population suisse montre des signes «clairs à prononcés» de dépendance au smartphone, révèle un sondage publié mardi par Comparis. Seuls 23% des participants à l'enquête n'ont absolument aucune peine à se passer de leur téléphone portable.

Rédaction blue News
Keystone-SDA

Rédaction blue News, Keystone-SDA

11.11.2024, 20:42

Vérifier fréquemment son écran pour s'assurer de ne pas avoir manqué de messages, se sentir stressé lorsque le smartphone n'est pas à portée de main ou que la batterie est déchargée, ou ressentir un sentiment d'isolement si l'on est privé de son engin: ces réponses au sondage sont particulièrement répandues chez les jeunes et en Suisse romande. Le sexe, le niveau de formation ou le revenu n'ont en revanche pas d'influence significative sur la dépendance au smartphone.

La dépendance au smartphone ou nomophobie (de l'anglais No-Mobile-Phone-Phobia) désigne des symptômes pathologiques et des sentiments d'anxiété ou des changements de comportement lorsque le smartphone n'est pas disponible.

Selon l'enquête de Comparis, plus de 40% des personnes interrogées présentent des signes de nomophobie clairs à prononcés. Elles ont obtenu au moins 30 points sur une échelle de 0 à 50. Proportionnellement, ce sont surtout les jeunes de 16 à 35 ans qui sont concernés par la surutilisation des smartphones.

Différence ville-campagne

Il existe un fossé ville-campagne. Parmi la population des régions rurales, 28% disent pouvoir se passer sans problème de leur téléphone portable, contre seulement 19% des participants au sondage habitant en ville. En revanche, 43% des citadins sont nettement à fortement touchés par la nomophobie, un taux qui tombe à 34% dans la population rurale.

Des différences apparaissent également entre les régions linguistiques. La dépendance au smartphone est nettement plus répandue en Suisse romande qu'en Suisse alémanique. En Suisse romande, 47% présentent au moins des signes évidents de nomophobie. En Suisse alémanique, ils ne sont que 37%.

L'enquête a été réalisée par l'institut d'études de marché Innofact à la demande de comparis.ch en octobre 2024 auprès de 1050 personnes dans toutes les régions de Suisse.

À découvrir aussi

Sion, Bulle, Romont...
Sion, Bulle, Romont...

Les sites web de nombreuses communes ont connu une panne

Canicule

Le troisième mois de juin en Suisse le plus chaud depuis 1864

Moyen-Orient

Les préparatifs pour les funérailles de Khamenei battent leur plein

Justice

Il tue une ado inconnue à Bellach: perpétuité commuée en thérapie

Les plus lus

1L’« invasion » de Trump a-t-elle déjà commencé ? Une entreprise américaine dans la tourmente
2Marlen Reusser: «Pour moi, c'est une énigme»
3Lichtsteiner règle ses comptes avec les journalistes
4Chute de cheveux: ces traitements vraiment efficaces – et ceux dont tu peux te passer
5Otan: Trump avait changé d'avion en raison de menaces iraniennes
Près d'une personne sur deux est dépendante de son smartphone