Etude

La double vaccination réduit de moitié les risques de Covid long

Covermedia

2.9.2021 - 18:25

Covermedia

2.9.2021 - 18:25

Être double vacciné réduit de moitié les risques d'avoir des symptômes du covid au long terme. Les résultats de l'étude ont été publiés dans The Lancet Infectious Diseases.

Être double vacciné réduit de moitié les risques de covid long

La double vaccination permettrait de diminuer de moitié les risques de Covid long, selon les services santés britanniques et des chercheurs du King's College de Londres, qui ont analysé des données de participants rentrant leurs symptômes, tests et vaccins sur une application, entre décembre 2020 et juillet 2021. L'échantillon incluait 1,2 million de premières doses et 970 000 deuxièmes doses sur des adultes.

Ils ont ainsi découvert que les personnes qui avaient reçu une double dose étaient 47% moins à même de souffrir d'un Covid long s'ils étaient infectés.

En outre, l'équipe a trouvé qu'il y avait moins d'hospitalisations, et moins de symptômes aigus chez les personnes vaccinées double dose. La nature des symptômes les plus communs étaient similaires à celles des adultes non vaccinés, anosmie, fièvre, toux, maux de tête et fatigue. Mais ces symptômes étaient plus faibles et moins souvent rapportés par ceux qui étaient vaccinés, et ils étaient moitié moins à même d'avoir plusieurs symptômes la première semaine.

Cependant, les gens vivant dans les zones les plus démunies étaient plus à risque d'infection après une seule vaccination.

« En terme de Covid long, c'est une bonne nouvelle que notre étude prouve que la double vaccination réduise de façon significative à la fois les risques d'attraper le virus, et d'avoir des symptômes au long-terme, en cas de contamination, explique la docteure Claire Steves, chercheuse principale de l'étude. Cependant, pour les personnes âgées, plus fragiles, et les personnes vivant dans les zones démunies, le risque est plus important, et il faut urgemment qu'ils reçoivent en priorité la deuxième dose et le rappel. »

Les résultats complets ont été publiés dans The Lancet Infectious Diseases.

Covermedia