Agriculture

Biodiversité plus faible en plaine que dans les montagnes

me, ats

19.4.2021 - 15:11

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19.4.2021 - 15:11

La biodiversité dans les zones agricoles est plus faible en plaine que dans les montagnes. C'est le résultat du monitoring «Espèces et milieux agricoles « (ALL-EMA) initié par les offices fédéraux de l'agriculture (OFAG) et de l'environnement (OFEV).

The logos of Agroscope and the Swiss Confederation, pictured on April 7, 2014, in Reckenholz-Taenikon, Switzerland. In Switzerland, field trials with genetically modified plants are held. For this purpose, on behalf of the Swiss government, Agroscope has set up fenced and guarded fields, a so-called
De nombreuses études montrent que l'utilisation intensive du paysage par l'être humain dans les régions de plaine est à l'origine de cette situation, a indiqué lundi Agroscope, le centre de compétence de la Confédération dans le domaine de la recherche agronomique et agroalimentaire.
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Il devrait y avoir plus d'espèces à basse altitude qu'en montagne, mais le monitoring a révélé le contraire. De nombreuses études montrent que l'utilisation intensive du paysage par l'être humain dans les régions de plaine est à l'origine de cette situation, a indiqué lundi Agroscope, le centre de compétence de la Confédération dans le domaine de la recherche agronomique et agroalimentaire.

Les agriculteurs qui perçoivent des paiements directs consacrent une partie de leurs terres à des surfaces de promotion de la biodiversité. Les analyses des spécialistes d'Agroscope ont montré que la diversité d'espèces et de milieux était généralement plus élevée dans les surfaces de promotion de la biodiversité que dans les surfaces témoins, mais que la différence variait en fonction de l'altitude.

Davantage de biodiversité en altitude

Dans les zones de montagne, la différence entre les surfaces de promotion de la biodiversité et les surfaces témoins est plus faible qu'en plaine. L'état général de la biodiversité est toutefois meilleur en altitude. Dans les zones de basse montagne toutefois, certaines valeurs ne diffèrent guère de celles des zones de plaines et des collines.

Un deuxième cycle d'observations a débuté. Les spécialistes entendent se concentrer davantage sur les causes du déclin de la biodiversité. Il sera ainsi possible de mieux évaluer les mesures actuelles de promotion des espèces et des milieux et de mettre en oeuvre des mesures plus efficaces.

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