blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
AccueilChevron droiteInfosChevron droiteSuisse

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Grand Conseil genevois

L’intervention policière à l’UNIGE relance le débat sur l’autonomie universitaire

Le Grand Conseil a débattu vendredi de plusieurs textes en lien avec l'occupation de l'Université de Genève par des militants pro-palestiniens et la position du rectorat sur le conflit à Gaza (archives).

Le Grand Conseil a débattu vendredi de plusieurs textes en lien avec l'occupation de l'Université de Genève par des militants pro-palestiniens et la position du rectorat sur le conflit à Gaza (archives).

ATS

Le Grand Conseil a débattu vendredi de l'occupation de l'UNIGE par des militants pro-palestiniens et la position du rectorat sur le conflit à Gaza. La droite s'est inquiétée de la sécurité lors d'événements sensibles, comme la venue du conseiller fédéral Martin Pfister en novembre dernier.

Rédaction blue News
Keystone-SDA

Rédaction blue News, Keystone-SDA

05.06.2026, 20:54•05.06.2026, 21:05

Invité à s'exprimer sur les accords bilatéraux III, le ministre de la défense avait été pris à partie par une cinquantaine de manifestants pro-palestiniens dans un auditoire de 600 places de l'Université de Genève (UNIGE). Des policiers en tenue anti-émeute étaient apparus après une vingtaine de minutes, permettant à des policiers en civil de faire sortir les manifestants dans le calme.

Face à la «naïveté» du rectorat, le Centre a déposé une résolution invitant le Conseil d'Etat à clarifier et redéfinir la procédure d'interventions policières sur le domaine universitaire et à demander au rectorat de faire toute la lumière sur les dysfonctionnements de novembre. La proposition a été acceptée par 52 oui, 23 non et une abstention.

Autonomie en question

Pour la droite, une telle situation n'est pas acceptable. «Ces groupuscules prennent en otage des personnes venues à l'université. Nous demandons un peu plus de fermeté au rectorat», a déclaré le PLR Alexandre de Senarclens. «Nous avons le droit de manifester, mais pas n'importe où, n'importe quand et n'importe comment», a insisté Danièle Magnin, du MCG.

Minoritaire, la gauche a déploré une «réponse purement répressive et excluante», selon la Verte Ayari Félix Berltrametti. «Ce texte est une ingérence à l'autonomie de l'Univesité», a dénoncé le socialiste Léonard Ferati, critiquant «la contradiction de la droite».

Car juste avant, la droite a rejeté une résolution du PS exigeant que l'UNIGE explicite sa gestion et ses options stratégiques au sujet du conflit isrélo-palestinien et qu'elle revoie sa communication. Pour M. Ferati, la commission de l'enseignement supérieur n'a pas fait son travail en refusant d'auditionner «la communauté universitaire qui a vécu la crise de l'intérieur.»

Financement maintenu

Cette crise avait poussé le PLR à déposer une motion visant à permettre aux étudiants qui le veulent de ne pas financer automatiquement le syndicat des étudiants de l'UNIGE, la CUAE, via la taxe semestrielle. «La Conférence universitaire des associations d'étudiants prend des positions politiques. Cette dérive doit cesser», a fustigé le libéral-radical Pascal Uehlinger.

Teaser image

Sommet du G7 à Evian

La colère des altermondialistes de 2003 a muté mais reste intacte

Un avis partagé par l'UDC et le MCG qui ont dénoncé l'occupation de l'Université et la publication d'un agenda contenant des slogans controversés. Sans cautionner cet activisme, Le Centre ainsi que Libertés et justice sociale n'ont pas voulu couper les fonds à la CUAE.

Il s'avère que, sur les 500 francs de taxe semestrielle, 3,50 francs sont versés au syndicat des étudiants pour sa permanence juridique et sociale et «pas pour financer des activités militantes», a expliqué le Vert Julien Nicolet-dit-Félix. «La CUAE donne des conseils aux étudiants à des prix modiques», a souligné la socialiste Sophie Demaurex.

À découvrir aussi

Valais

La foudre tue 97 moutons à nez noir dans un alpage

Frauenfeld

Soldat hospitalisé après un accident avec un «Piranha»

Sécurité

La Suisse renforce la coopération contre le crime organisé

Incident au décollage
Incident au décollage

Un «grondement» provoque la gabegie sur un vol de Swiss

Les plus lus

1La foudre tue 97 moutons à nez noir dans un alpage
2Les recherches du corps de Delphine Jubillar se terminent
3«Nous avions préparé l'équipe à ce qu'ils nous provoquent et jouent de manière déloyale»
4Un parasite responsable de l'épidémie de diarrhée
5Cyril Hanouna évoque son éventuel départ de C8 et s'en explique
L’intervention policière à l’UNIGE relance le débat sur l’autonomie universitaire