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Main d'oeuvre étrangère

Trump soutient les visas au coeur de dissensions dans son camp

«La raison pour laquelle je suis en Amérique comme tant que personnes essentielles qui ont construit SpaceX, Tesla et des centaines d'autres entreprises (...), c'est à cause du H1B», a tonné Elon Musk sur son réseau X vendredi (archives).

«La raison pour laquelle je suis en Amérique comme tant que personnes essentielles qui ont construit SpaceX, Tesla et des centaines d'autres entreprises (...), c'est à cause du H1B», a tonné Elon Musk sur son réseau X vendredi (archives).

KEYSTONE

Donald Trump s'est dit samedi favorable, comme Elon Musk, à une catégorie de visas américains destinée à la main d'oeuvre étrangère qualifiée. Cela au moment où des dissensions sur le sujet agitent son propre camp.

Rédaction blue News
Keystone-SDA

Rédaction blue News, Keystone-SDA

28.12.2024, 22:37•28.12.2024, 22:51

«J'ai toujours cru au programme H1-B. Je l'ai utilisé à de nombreuses reprises», a déclaré le président élu au tabloïd conservateur New York Post, en référence aux salariés de ses propres entreprises.

Depuis plusieurs jours, certains de ses soutiens issus de la tech, dont Elon Musk, s'écharpent sur la question avec d'autres figures conservatrices de son clan, aux positions ardemment anti-immigration.

Très utilisés par la Silicon Valley

Les visas H1-B permettent aux entreprises de faire venir aux Etats-Unis des travailleurs étrangers dotés de qualifications précises et sont très utilisés par la Silicon Valley.

Le multimilliardaire Elon Musk, devenu un proche de Donald Trump et natif d'Afrique du Sud a lui-même bénéficié par le passé de ce type de visas.

«La raison pour laquelle je suis en Amérique comme tant que personnes essentielles qui ont construit SpaceX, Tesla et des centaines d'autres entreprises (...), c'est à cause du H1B», a tonné Elon Musk sur son réseau X vendredi, promettant de «partir en guerre sur cette question».

«Prendre les emplois des citoyens US»

Un discours qui dérange certaines figures conservatrices, alors que Donald Trump a été élu avec un programme avant tout anti-immigration.

L'ancien conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche, le très droitier Steve Bannon, a fustigé vendredi dans une émission une «escroquerie des oligarques de la Silicon Valley pour prendre les emplois des citoyens américains».

Par le passé, Donald Trump avait exprimé son opposition aux visas H1-B qu'il qualifiait de «très injustes pour nos travailleurs» américains. Et lors de son premier mandat, il avait mis en place certaines restrictions sur ces visas, avant qu'elles ne soient levées par l'administration du président sortant Joe Biden.

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