Mode & Beauté

Instant mode : Dakota Johnson en Celine by Slimane

CoverMedia

29.10.2018 - 13:09

Source: Covermedia

C’est en rouge cerise Celine que Dakota Johnson a foulé le tapis rouge de la première de Suspiria à Los Angeles. Fidèle à Heidi Slimane, l’actrice n’a pas hésité un instant à offrir au public cette avant-première de la future collection.

Dakota Johnson aimait Hedi Slimane chez Saint Laurent. Dakota Johnson aime Hedi Slimane chez Celine. Pour preuve de son indéfectible fidélité, l’actrice a choisi de venir à l'avant-première de Suspiria, le film dont elle tient le premier rôle, vêtue d’une minirobe en sequins rouge cerise de la marque.

Décolleté plongeant, longues et larges manches resserrées sur l’avant-bras, large pan de ceinture descendant jusqu’à un genou, la robe est courte sans être extrêmement mini. Et la comédienne s’est contentée de l’accompagner d’une fine paire de boucles d’oreilles et d’une paire de très hautes mules discrètes, ses longs cheveux laissés simplement libres sur le dos.

Flamboyance et élégance, feront-elles taire les polémiques étranges qui ont suivi la présentation de la collection Celine en septembre (18) ? Non, la fameuse polémique ne s’est pas éteinte. Si personne ne conteste que Dakota Johnson soit chic dans cette robe, certains continuent à s’en prendre à Hedi Slimane qui, en plus d’être un homme, ose proposer des looks sexy en période post-#MeToo. Ces pourfendeurs du mini et du sexy mettent en avant les positions de Lady Gaga, Rita Ora ou encore Cara Delevingne qui ont utilisé le costume masculin, voire carrément le frac, pour affirmer récemment leur essence féminine.

Le débat serait amusant s’il ne nous emplissait de tristesse en constatant qu’il reproduit (#Me-Too en moins) les débats qui ont agité le mouvement féministe… des années 1900. Plus de cent ans de lutte pour en revenir-là ? Et si on laissait les femmes décider de ce qu’elles veulent porter ? Le pantalon ou la mini-jupe sont-ils forcément antagonistes ? Ce n’est ni aux créateurs ni aux femmes de penser en termes #MeToo. Ce n’est pas la longueur de la jupe qui fait le violeur…

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