Périménopause

Les variations hormonales favorisent la dépression

stsc, ats

7.1.2021 - 15:01

Le sommeil des femmes a été plus impacté par la pandémie et le confinement que celui des hommes, révèle une étude.
Durant la périménopause, les variations de l'hormone estradiol favorisent les symptômes dépressifs.
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Durant la périménopause, les variations de l'hormone estradiol favorisent les symptômes dépressifs. Il s'agit d'en tenir compte dans le cadre de traitements personnalisés, selon une étude de chercheurs zurichois.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, la périménopause est une période allant de deux à huit ans avant la ménopause jusqu'à un an après les dernières règles. Une phase marquée par des variations hormonales et un risque plus élevé de dépression.

L'équipe d'Ulrike Ehlert à l'Université de Zurich (UZH) a analysé pendant quatre semaines les taux d'estradiol et de progestérone chez 114 femmes en périménopause. Ces hormones sexuelles sont connues pour jouer un rôle-clé dans la genèse de la dépression. Les participantes ont également été soumises à un questionnaire sur leur état de santé passé et actuel.

Forte variabilité du taux d'estradiol

Résultats: une forte variabilité du taux d'estradiol a été associée à un risque plus élevé de symptômes dépressifs. Les données ont également montré que les femmes ayant déjà souffert de dépression étaient plus à risque, selon ces travaux publiés dans la revue Menopause.

Les auteures de l'étude suggèrent aux médecins de tenir compte de ces facteurs afin de proposer aux femmes concernées des thérapies personnalisées. Il s'agit par exemple d'un traitement hormonal ciblé ou de psychothérapies.

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