blue News Logo
  • Football
  • Live & résultats
  • Super League
  • Champions League
  • Bundesliga
  • Premiere League
  • LaLiga
  • Serie A
  • Ligue1
  • Europa League
  • Conference League
  • Challenge League
  • Football féminin
blue News Logo
  • Football
  • Live & résultats
  • Super League
  • Champions League
  • Bundesliga
  • Football Féminin
  • Toutes les Ligues
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
Pour Lionel Messi, une finale fantomatique sur un gazon maudit
AccueilChevron droiteSportChevron droiteFootballChevron droitePour Lionel Messi, une finale fantomatique sur un gazon maudit

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Mondial 2026

Pour Lionel Messi, une finale fantomatique sur un gazon maudit

00:10

Astre brillant jusqu'à dimanche, Lionel Messi a traversé la finale du Mondial 2026 contre l'Espagne comme une ombre, inexistant et inoffensif, sur le gazon maudit du MetLife Stadium où il avait (brièvement) dit adieu à la sélection dix ans plus tôt.

AFP

AFP

20.07.2026, 00:21•20.07.2026, 00:28

Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé.

C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation.

Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans.

Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement enselevie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer.

L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie.

Teaser image

Les Argentins vaincus

Seize ans après, l’Espagne s’offre un deuxième sacre mondial !

15 minutes de néant

L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques.

Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0).

Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface.

Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin.

«On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir», a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire.

Teaser image

Grand show

De Tom Cruise à Madonna, les stars mettent la touche finale au Mondial

Metlife, le terminus ?

Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens.

L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après.

Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté.

«La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite», avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016.

Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise.

Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.

À découvrir aussi

Crise à la FIFA
Crise à la FIFA

L’UEFA en remet une couche : «La confiance est brisée par la tromperie»

Une «solide boussole morale»
Une «solide boussole morale»

Lise Klaveness, l'anti-Infantino historique, future présidente de la FIFA ?

Match amical
Match amical

De 0-2 à 3-2: Monaco réussit un spectaculaire comeback à Liverpool

Des retrouvailles réussies
Des retrouvailles réussies

Retour rêvé à Anvers: Michael Frey s’offre un doublé

Les plus lus

1«Il cherchait à lui arracher le bras» - A cause des crocodiles, ils craignent le pire !
2«Vous vous battez avec des cochons» - Les Iraniens ridiculisent Donald Trump
3Un mécanicien viré par les CFF car il lisait en conduisant
4Après les gamineries, les explications : «Ce serait bien qu'elle s'excuse»
5Lise Klaveness, l'anti-Infantino historique, future présidente de la FIFA ?