Olivier Niggli : "On ne devient pas un tricheur du jour au lendemain"

ATS

13.11.2020

A quel point les JO de Tokyo seront-ils être équitables ? Directeur général de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Olivier Niggli fait preuve d'un certain optimisme quant à un éventuel problème de dopage. Mais il reste prudent.

Olivier Niggli fait preuve d'optimisme quant au problème du dopage.
Keystone

«Le fait que les contrôles aient dû être réduits ne signifie pas la fin de la lutte contre le dopage, ni que les gens trichent désormais automatiquement», a déclaré le Suisse au cours d'une conférence de presse à Montréal.

En raison des restrictions de voyage dues au coronavirus, les laboratoires de dopage n'ont pas pu maintenir leurs procédures de contrôle comme prévu au cours des derniers mois. Il y a certes d'autres moyens pour détecter d'éventuelles infractions, comme le passeport sanguin, mais on ne peut pas exclure qu'il y ait eu des lacunes. «Notre tâche est donc de combler ces lacunes avec nos partenaires avant le grand événement», a souligné M. Niggli.

L'AMA est sur ses gardes, mais ne veut pas surestimer la situation. «On ne devient pas un tricheur du jour au lendemain», a encore déclaré Olivier Niggli au Comité exécutif de l'AMA, dont les inspecteurs vont concentrer leur attention sur les athlètes qui participeront aux Jeux olympiques de Tokyo.

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