Le président de la FIS Johan Eliasch préférerait que toutes les épreuves de ski alpin aux JO se déroulent sur le même site. Ce n'est pas le cas à Milan-Cortina, et le ne sera pas non plus en France en 2030.
«Si on peut concentrer tout dans un même endroit, c'est de loin le mieux, cela réduit la complexité, les coûts. C'est plus facile pour les équipes, c'est plus facile planifier, il y a plein d'avantages évidents», a-t-il déclaré mardi en marge du combiné par équipes féminin.
«Dans le même temps, a-t-il poursuivi, nous devons aussi respecter les souhaits des pays qui accueillent (les JO), c'est donc un équilibre à trouver entre ça et les questions de logistique», a poursuivi le Suédo-Britannique.
Lors des JO 2026 de Milan Cortina, les épreuves féminines de ski alpin se déroulent à Cortina d'Ampezzo, celles masculines à Bormio, à plus de 250 kilomètres et quatre heures de voiture de la station chic des Dolomites.
Les organisateurs des JO 2030 dans les Alpes françaises ont eux aussi prévu de repartir les épreuves de ski alpin sur deux sites, l'un pour les épreuves techniques (slalom, slalom géant), l'autre pour les épreuves de vitesse (descente, super-G).