Les 116 médailles d'or décernées à Milan et Cortina d'Ampezzo constituent un record pour des Jeux olympiques d'hiver. Cela représente sept épreuves de plus qu'il y a quatre ans à Pékin, et plus du double des JO d'Albertville, il y a 34 ans.
Par rapport aux JO 2022, huit nouveaux sets de médaille seront attribués, tandis que le ski alpin «perd» une épreuve. Les courses de ski alpinisme font leur entrée dans le programme olympique avec trois épreuves au total (sprint messieurs et dames, ainsi que relais mixte). Ce sport allie endurance – même si le sprint n'est forcément pas l'épreuve-reine -, technique et sens tactique.
En saut à skis, une compétition par équipe en remplace une autre chez les messieurs: deux athlètes par nation seront désormais engagés, contre quatre pour le par équipe «classique». Les femmes s'affronteront quant à elles pour la première fois sur le grand tremplin dans le cadre des JO. En luge, elles disputeront une deuxième épreuve, en biplace, auparavant réservée aux hommes.
Duels spectaculaires sur les bosses
Une compétition fait aussi son apparition dans le domaine du ski freestyle: dans la discipline des bosses, messieurs et dames s'affronteront pour la première fois aux Jeux dans des duels à élimination directe, ce qui promet du suspense et des images spectaculaires. A cela s'ajoute une nouvelle épreuve mixte par équipe en skeleton, avec une femme et un homme.
En ski alpin, le combiné traditionnel est remplacé par une épreuve par équipe avec une descente et une manche de slalom. Epreuve qui avait rapporté quatre médailles à la Suisse aux Mondiaux 2025, avec un triplé chez les messieurs. Le ski alpin a par ailleurs «perdu» le Team Event, seule épreuve en moins par rapport à Pékin 2022.