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Giulio Pellizzari sera très attendu par les Italiens sur cette édition du Tour d'Italie.
IMAGO/LaPresse
Derrière Jonas Vingegaard, grand favori pour compléter sa trilogie sur les grands Tours, d'autres coureurs espèrent tirer leur épingle du jeu lors du Tour d'Italie. Le Giro commence vendredi en Bulgarie.
En 2024, le talentueux grimpeur italien, alors âgé de 20 ans, s'était fait remarquer en terminant deuxième de la 16e étape derrière Tadej Pogacar, son idole, qui allait lui offrir son maillot rose et ses lunettes. Cette fois, le «Duc de Camerino» veut plus et se dit prêt à assumer son rôle de leader de l'équipe Red Bull Bora aux côtés de l'Australien Jai Hindley, lauréat en 2022. Récent vainqueur du Tour des Alpes, 6e du Giro et de la Vuelta en 2025, Pellizzari porte les espoirs d'une nation qui attend une première victoire dans le Tour d'Italie depuis Vincenzo Nibali en 2016. Dans un autre registre, Filippo Ganna, Giulio Ciccone et Jonathan Milan espèrent également briller sur leur sol.
Un des deux anciens vainqueurs au départ avec Jai Hindley, le Colombien n'est plus monté sur le podium d'un grand Tour depuis son sacre sur le Giro en 2021. Victime d'un terrible accident de la route l'année suivante, il a su se reconstruire patiemment et l'heure est peut-être venue pour lui de jouer à nouveau avec les meilleurs. Septième l'an dernier, récent cinquième à Liège, il est en forme et partagera le leadership avec le Néerlandais Thymen Arensman au sein de l'équipe Netcompany Ineos renforcée par l'arrivée comme parraineur de l'entreprise de technologie danoise.
L'Autrichien, qui a glissé dans un rôle de deuxième leader au sein de l'équipe Decathlon CMA CGM avec l'émergence fulgurante de Paul Seixas, s'est fixé un objectif ambitieux pour son deuxième Giro: une place sur le podium pour valider sa belle cinquième place sur le Tour de France l'an dernier. Pour y parvenir et confirmer l'excellent début de saison de son équipe, il comptera notamment sur le soutien en montagne de Gregor Mühlberger, Callum Scotson et Johannes Staune-Mittet.
Lui-même dit qu'il n'est «pas Paul Seixas» mais le jeune grimpeur français de l'équipe suisse Tudor continue de progresser à vue d'oeil pour s'affirmer comme un candidat sérieux pour un top 10, voire mieux, dans les grands Tours. Fort caractère, le Manceau de 22 ans, installé dans les Pyrénées, s'est classé 8e de Paris-Nice et 5e du Tour des Alpes cette année et il attend la montagne avec impatience, tout comme l'autre carte de Tudor pour le général, l'Australien Michael Storer.