blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue News Logo
  • Mondial 2026
  • Suisse
  • Monde
  • Sport
  • Football
  • People
  • Films & Séries
  • Tech & Digital
  • Lifestyle
  • 24h non-stop
blue NewsSuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
CarrièreTravailler chez blueJobs
blue Entertainmentblue Sportblue Premiumblue Video
blue CinemaProgramme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privésMobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès directE-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
blue News
SuisseMondeÉconomie24h non-stopSportFootballTech & digitalFilms & SériesPeopleLifestyle & TendancesMétéoHoroscopeVidéos
Carrière
Travailler chez blueJobs
blue Entertainment
blue Sportblue Premiumblue Video
blue Cinema
Programme cinémaProchainement au cinémaOffresClubs membres
Swisscom Clients privés
MobileInternetTVAbonnement combinéAppareilsAide & SupportSwisscom Community
Accès direct
E-Mail LoginmySwisscomSwisscom ShopsmyAimyCloudblue TV Player
PublicitéInformations juridiquesProtection des données ImprimerDirectives journalistiquesblue News AppFAQ
DEFRITEN
DEFRITEN
Révolution de palais à la FIS : un nouveau président élu !
AccueilChevron droiteSportChevron droiteSki alpin

Vous avez trouvé une erreur?

Signaler maintenant

Eliasch battu d’une... voix

Révolution de palais à la FIS : un nouveau président élu !

Alexander Ospelt a été élu jeudi nouveau président la FIS.

Alexander Ospelt a été élu jeudi nouveau président la FIS.

KEYSTONE

Le Liechtensteinois Alexander Ospelt a été élu jeudi nouveau président la Fédération internationale de ski et de snowboard à l'occasion de son congrès annuel, qui s'est tenu à Belgrade. Il succède au Suédo-Britannique Johan Eliasch, qui devenait de plus en plus controversé au sein de la FIS.

Keystone-SDA

Keystone-SDA

11.06.2026, 11:28•11.06.2026, 15:59

Le Liechtensteinois Alexander Ospelt s'est imposé jeudi lors de l'élection qui s'est tenue dans le cadre du congrès à Belgrade, face à Johan Eliasch, le président sortant qui avait perdu la faveur de nombreux observateurs. La voie est désormais libre pour un changement de cap.

L'annonce du résultat, qui s'est soldé par une victoire de justesse d'Ospelt (65 voix contre 64), a marqué le début du revirement tant espéré au sein de la FIS, après une période difficile sous la direction d'Eliasch, avec lequel la collaboration devenait de plus en plus difficile à long terme.

Teaser image

Swiss-Ski s’indigne

«La FIS dans un état préoccupant, nous fonçons droit dans le mur»

Le soulagement des représentants de nombreuses fédérations nationales était bien sûr palpable après le verdict rendu dans la capitale serbe, tout comme la satisfaction de pouvoir tourner la page de l’un des chapitres les plus éprouvants des 102 ans d’histoire de la FIS.

La victoire du bâtisseur de ponts

Cette élection doit marquer le début d'une ère où la faîtière sera à nouveau caractérisée par la transparence et l'objectivité, où la culture du dialogue et l'échange d'informations redeviendront des valeurs sûres. Ces nouvelles conditions doivent permettre à toutes les parties de pouvoir à nouveau compter les unes sur les autres.

Élu pour quatre ans, Ospelt incarne, selon sa promesse électorale, ces valeurs. Cet avocat de 58 ans est déterminé à ramener une approche démocratique, du calme et de l’ordre au sein de l’instance dirigeante de la FIS. Les initiatives isolées ou les décisions prises sans consulter ses collaborateurs ne sont pas son genre.

En tant que «bâtisseur de ponts», ce nouvel espoir devra contourner de nombreux écueils pour mettre en œuvre ses directives en faveur d’une «nouvelle collaboration» au sein d’une organisation où tous tirent à la même corde pour le bien des sports de neige à l’échelle mondiale, afin que la FIS redevienne une institution crédible.

Michel Vion quitte ses fonctions de secrétaire général

  • Le nouveau président de la FIS, Alexander Ospelt, doit se mettre en quête d'un nouveau secrétaire général. Michel Vion a remis sa démission. Ce Français de 66 ans, champion du monde de combiné nordique en 1982, quitte ses fonctions au sein de la Fédération internationale de ski et de snowboard après cinq ans de service.

La défaite du «Géorgien»

Au cours des cinq années sous l’égide d’Eliasch, cette crédibilité s’est érodée. En obtenant la naturalisation de la Géorgie, qui lui a permis de se présenter à un second mandat après que les fédérations suédoise et britannique lui eurent refusé son affiliation, il avait franchi une nouvelle fois les limites.

Avec cette manœuvre, Eliasch s’est attiré l’hostilité d’autres nations, y compris celles qui lui apportaient son soutien auparavant. Eliasch n’incarnait pas la modernisation attendue de la FIS ni les réformes correspondantes. Trop souvent, il ne respectait pas les accords et ne tenait pas ses promesses.

Les relations d’Eliasch avec les grandes nations du ski, déjà tendues peu après son entrée en fonction en tant que successeur du Grison Gian Franco Kasper, ont atteint un nouveau paroxysme la semaine précédant le congrès, lorsqu'Urs Lehmann a démissionné de son poste de directeur général de la FIS.

Teaser image

Coup de tonnerre en ski alpin

Urs Lehmann claque la porte de la FIS après moins d'un an !

Le timing n’était sans doute pas un hasard. L’ancien président de longue date de Swiss-Ski voulait attirer avec force l’attention sur les dysfonctionnements qui règnent à la tête de la Fédération internationale de ski et de snowboard. Selon la version officielle, il a pris sa décision «par respect pour les élections.» Il est possible que Lehmann revienne sur sa décision et reprenne ses fonctions au sein de la FIS.

La situation financière critique de la FIS ont sans doute également alerté d’anciens partisans d’Eliasch, d’autant plus qu’il parlait d’une «situation dans le vert» – et tentait sciemment d’embellir la réalité. Le scepticisme à l’égard de l’ancien président s’était encore nettement accru ces derniers jours, rendant sa réélection toujours plus improbable.

Jean-Philippe Rochat reste membre du Conseil de la FIS

  • Jean-Philippe Rochat continuera de siéger au Conseil de la FIS au cours des deux prochaines années. Le Vaudois a été réélu lors du congrès de Belgrade. Âgé de 68 ans, Rochat, qui a été vice-président de Swiss-Ski pendant douze ans, a fait son entrée au sein de cet organe il y a deux ans. Le père de Marc Rochat, spécialiste du slalom qui a pris sa retraite à l'issue de la dernière saison hivernale, s'était alors présenté à la place d'Urs Lehmann, qui avait renoncé à un nouveau mandat. 27 personnes ont posé leur candidature pour les 18 sièges du Conseil occupés par des délégués des fédérations. L'instance est complétée par le président de la FIS, le secrétaire général et quatre représentants des athlètes.

Plus sur ce sujet

Une légende s'en est allée
Une légende s'en est allée

Le ski suisse perd Roland Collombin, vice-champion olympique de descente

Carnet noir
Carnet noir

Figure du ski alpin, TJ Lanning perd subitement la vie à 41 ans

Ski alpin
Ski alpin

La détresse de Manuel Feller : «Je n'aurais pas pu m'en sortir tout seul»

JO 2030
JO 2030

Val d’Isère désignée pour accueillir le ski alpin

Les plus lus

1Des milliers de signatures contre le choix des Moretti
2Après le Mondial, le décès de Jayden Adams bouleverse l'Afrique du Sud
3Cinq randonneurs appellent les secours… puis refusent d'être secourus
4«Collectivement et physiquement, la Suisse est meilleure que l’Argentine !»
5La fuite terrifiante face aux flammes en Espagne