Daniel Yule

Daniel Yule : «C’est un sacrifice nécessaire»

Grégoire Galley, à Adelboden

8.1.2022

Auteur d’un début de saison mitigé, Daniel Yule entend briller sur la piste du Chuenisbärgli dimanche.

Coronavirus oblige, Daniel Yule va réduire ses contacts durant le mois de janvier.
Coronavirus oblige, Daniel Yule va réduire ses contacts durant le mois de janvier.
KEYSTONE

Grégoire Galley, à Adelboden

8.1.2022

Une place au pied du podium à Val d’Isère et une élimination à Madonna di Campiglio : Daniel Yule a connu un début d’hiver contrasté. A un mois des Jeux olympiques de Pékin, le skieur de La Fouly espère frapper un grand coup à Adelboden dimanche. Entretien.

Comment jugez-vous votre début de saison ?

«J’ai réussi une bonne performance à Val d’Isère. Ensuite, on s’est planté sur certains éléments avant Madonna di Campiglio. On a corrigé le tir en s’entraînant beaucoup. J’espère le prouver en course dimanche.»

Vous vous réjouissez de retrouver le public d’Adelboden ?

«Evidemment, je suis content de retrouver les fans. Ils sont une source de motivation supplémentaire. Le public est magnifique à Adelboden. Cela me booste. Je vais essayer de leur faire plaisir en réussissant une belle performance dimanche.»



Comment avez-vous vécu la course à huis clos l’année dernière ?

«Paradoxalement, j’avais réussi une très bonne course sans l’appui des spectateurs (7ème place). C’est clair que ce n’était pas optimal mais au moins nous avons pu disputer des courses.»

Gardez-vous en mémoire votre triomphe de 2020 ?

«Cette victoire reste une journée magnifique. J’y repense quand j’ai besoin de me motiver, surtout durant la préparation physique en été. Cela fait maintenant deux ans que j’ai gagné. J’aimerais donc réussir un nouveau grand coup ici.»

Les cas de coronavirus explosent en ce début d’année. Que faites-vous pour éviter d’être contaminé ?

«J’ai déjà reçu mon booster. Je me lave régulièrement les mains et je suis seul dans ma chambre à l’hôtel. Je vais aussi éviter de voir mes proches dans les jours à venir. Au vue des circonstances actuelles, c’est un sacrifice nécessaire étant donné que le mois de janvier est décisif pour nous les slalomeurs.»