À Beaver Creek, la météo continue de dicter sa loi, obligeant les organisateurs à revoir une nouvelle fois le programme de la Coupe du monde. Sur une piste raccourcie et dans des conditions limites, les Suisses ont pourtant signé un solide 2e entraînement de descente.
Après plusieurs jours d'incertitude, cela a été confirmé mercredi soir : la descente masculine de Beaver Creek aura finalement lieu ce jeudi 4 décembre à 19h (heure suisse), soit un jour plus tôt que prévu. La FIS annoncera une heure avant ce départ quand le super-G - initialement programmé samedi - pourra se tenir.
Calendrier 2025/26 de la Coupe du monde de ski alpin
Du 25 octobre 2025 au 25 mars 2026, l'élite mondiale du ski alpin disputera plus de 80 courses. Voici le calendrier complet de ces épreuves, réparties dans 13 pays.
Au départ, quatre courses étaient prévues dans la station du Colorado : deux descentes jeudi et vendredi, un super-G samedi et un géant dimanche. Mais en raison du manque d'or blanc, la première descente prévue ce jeudi avait déjà été annulée la semaine dernière.
Dès lundi, le directeur des courses masculines de Coupe du monde, Markus Waldner, avait indiqué que la descente et le super-G seraient disputés sur un parcours raccourci, pour des raisons de sécurité. Les athlètes s'arrêteront donc juste après le passage «Golden Eagle», au niveau du «Harrier Jump», ce qui réduit le temps de course d'environ dix secondes.
2e entraînement : deux Suisses dans le top 3
Lors du deuxième entraînement en vue de la descente de jeudi donc, Alexis Monney et Stefan Rogentin se sont particulièrement illustrés côté suisse. Le Fribourgeois a signé le deuxième temps, à seulement 0''16 du Canadien Cameron Alexander. Le Grison s'est lui classé troisième (+0''25). Marco Odermatt, qui avait remporté la veille le premier entraînement, a pris la sixième place, à 0''75. Niels Hintermann, de retour après un cancer, a signé le 14e temps.
Ce deuxième entraînement de descente sur la «Birds of Prey» a de nouveau mis les skieurs à rude épreuve : les conditions étaient une fois encore à la limite. Arnaud Boisset, victime d'une grave commotion cérébrale sur cette piste l'an dernier après une chute, a décrit la situation au «Blick» : « Je ne me souviens pas avoir déjà skié sous de telles chutes de neige. Par moments, je ne voyais absolument rien.»
Il ne reste plus qu’à espérer que la descente de ce jeudi - à laquelle Arnaud Boisset ne participera pas, seuls huit Suisses étant autorisés à s’élancer en Coupe du monde - puisse se dérouler sans interruption ni lourdes chutes.
Notice sur l’IA : cet article a été traduit de l’allemand à l’aide de l’intelligence artificielle et adapté par la rédaction romande de blue News.