En tête à mi-parcours, Loïc Meillard a terminé deuxième du slalom de Kitzbühel dimanche. Contrairement à Marco Odermatt la veille en descente, le skieur d'Hérémence s'est dit satisfait de son résultat.
- Loïc Meillard, vous avez dominé la première manche, mais vous n'avez pas réussi à conserver votre avance lors de la deuxième. Comment expliquez-vous cela?
«La deuxième manche était très différente en matière de style. La piste avait également changé, car j'étais le dernier à prendre le départ. Je devais suivre la trace, je ne pouvais pas choisir ma propre ligne. Je m'y suis adapté. À certains endroits, cela a bien fonctionné, à d'autres moins.»
- Avez-vous remporté la deuxième place ou plutôt raté la victoire?
«Bien sûr, on veut toujours finir premier. J'ai attaqué à fond et j'ai essayé de suivre la bonne ligne. Felli (Manuel Feller, ndlr) était tout simplement plus rapide dans la partie centrale et a mérité de gagner. Je sais qu'il me reste encore du travail à faire.»
- C'est votre premier podium à Kitzbühel. Qu'est-ce qui a été différent ce dimanche par rapport aux années précédentes?
«Bonne question. Je suis en forme en ce moment, je vais dans la bonne direction, même si je ne suis pas encore à 100 %. J'ai aimé la neige aujourd'hui, elle était parfois glacée, puis à nouveau adhérente. J'ai trouvé la clé pour attaquer à fond sans trop réfléchir.»
- Deux courses nocturnes vont maintenant avoir lieu à Schladming (27-28 janvier). Vous gardez de bons souvenirs de cette piste, où vous avez remporté le géant il y a trois ans.
«Bien sûr, j'ai de très bons souvenirs du géant. En slalom, j'ai manqué le podium de peu à plusieurs reprises. Je sais comment skier sur cette piste. Les épreuves nocturnes offrent toujours une bonne ambiance et une atmosphère particulière.»
- Préférez-vous skier sous les projecteurs plutôt qu'à la lumière du jour?
«C'est bien d'avoir un mélange des deux. Sous les projecteurs, l'atmosphère est un peu différente, les fans sont aussi différents le soir. L'obscurité rend les choses un peu plus intimes, on a l'impression que les gens sont plus proches.»
Pascal Vogel, Kitzbühel