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Pexels, Toàn Đỗ Công
Les fausses informations sur l'environnement et le climat se propagent comme une traînée de poudre, notamment sur les réseaux sociaux. Partager des informations sur l'environnement sans les vérifier revient à semer le doute plutôt qu'à diffuser des connaissances.
« Le climat a toujours changé ! », « Des niveaux élevés de CO₂ sont pourtant bons pour les plantes ! » ou même : « Le changement climatique n'existe pas ! » : Bien que la communauté scientifique s'accorde à dire que le changement climatique existe, qu'il est d'origine humaine et qu'il est dangereux, ces mythes persistent, notamment sur les réseaux sociaux.
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Quiconque navigue sur TikTok, Instagram ou X est confronté chaque jour à un déluge d'informations. Il est donc parfois difficile de s'y retrouver et de faire la part des choses entre opinions et faits. En partageant des contenus, les utilisateur·rice·s diffusent souvent eux-mêmes des fausses informations, même involontairement.
Cela est peut-être déjà arrivé à l'un ou l'autre d'entre vous : le fil d'actualité affiche une information surprenante ou choquante, et – hop ! – on la partage avec ses amis sans vérifier la source. Ce n'est souvent qu'après coup qu'on se rend compte que l'information était fausse. Il n’y a là aucune mauvaise intention, mais simplement un mécanisme psychologique.
Tout comme les chaînes de lettres d’autrefois, les fausses informations visent aujourd’hui à jouer sur nos émotions pour se propager. Il s’agit notamment de la peur, de l’indignation, mais aussi d’affirmations auxquelles nous aimerions bien croire – par exemple, que le changement climatique n’existe pas.
Tout comme les chaînes de lettres incitaient leurs destinataires à diffuser des « informations prétendument vitales sur une nouvelle maladie dangereuse », les fausses informations misent aujourd’hui sur des émotions fortes. Des titres racoleurs et des images spectaculaires créent un sentiment d’urgence. Ils incitent à partager des contenus sans les vérifier.
Les principaux auteurs de fausses informations cherchent à augmenter leurs profits grâce à un grand nombre de clics ou à influencer l'opinion publique afin de faire valoir certains intérêts politiques. C'est pourquoi il est important de vérifier les sources et de recouper les faits, en particulier lorsqu'une image semble douteuse ou qu'un texte est rédigé dans un style particulièrement sensationnaliste.
En vérifiant la date de publication d'un article, on peut déterminer si l'image et le contenu correspondent. L'origine des photos peut être vérifiée à l'aide de la recherche d'images Google. Swisscom propose d'autres Conseils pour aider les utilisatrices et utilisateurs à repérer les fausses informations et à se protéger contre la désinformation.
Cet article a été rédigé en collaboration avec Swisscom
Swisscom s'engage en faveur du développement durable sur les plans écologique, social et économique : pour la protection du climat, un mode de vie durable et une utilisation responsable des médias numériques. Le leader suisse des TIC a déjà été récompensé à plusieurs reprises pour son engagement de longue date en faveur du développement durable et figure, selon « TIME Magazine », parmi les 500 entreprises les plus durables au monde en 2025. Swisscom Campus propose des informations précieuses et des conseils sur les médias numériques et leur utilisation au quotidien.