Ivanka Trump

Ivanka Trump, nouvelle cible de l'enquête sur l'assaut du Capitole

ATS

20.1.2022 - 21:38

Ivanka Trump, la fille préférée de l'ancien président américain, a été invitée jeudi à témoigner devant la commission parlementaire qui cherche à faire la lumière sur le rôle de Donald Trump dans l'attaque contre le Capitole.

epa09518888 Ivanka Trump and former Israeli Prime minister Benjamin Netanyahu (L), attending the inaugural event of the Abraham Accords Caucus in the Knesset, in Jerusalem, 11 October 2021. EPA/ATEF SAFADI
Ivanka Trump  
KEYSTONE/EPA/ATEF SAFADI

ATS

20.1.2022 - 21:38

C'est la première fois qu'un membre de la famille Trump est invité directement à coopérer à l'enquête sur les événements du 6 janvier 2021.

La commission parlementaire a adressé une lettre jeudi à celle qui fut une proche conseillère de Donald Trump lorsqu'il était à la Maison Blanche. Le groupe d'élus y souligne qu'Ivanka Trump semble avoir eu une connaissance directe de la tentative de son père de persuader le vice-président de l'époque, Mike Pence, d'arrêter le comptage des votes des grands électeurs.

C'est ce comptage, qui actait formellement la défaite de Donald Trump à la présidentielle de 2020, que des partisans de l'ancien président avaient interrompu en forçant l'entrée du Congrès américain, des images suivies avec stupeur à travers le monde.

«Vous étiez présente»

«La commission souhaite discuter de toute conversation dont vous auriez été témoin ou à laquelle vous auriez participé concernant le projet du président d'entraver ou d'empêcher le décompte des votes des grands électeurs», détaille dans cette lettre l'élu Bennie Thompson, à la tête de la commission.

«Une des discussions du président avec le vice-président a eu lieu par téléphone le matin du 6 janvier», poursuit-il. «Vous étiez présente dans le Bureau ovale et avez observé au moins une partie de cette conversation téléphonique.»

Dans cette missive de huit pages, le groupe d'élus demande aussi à Ivanka Trump de reconstituer ses activités le jour de l'émeute et de donner un aperçu des mesures prises – ou non – par la Maison Blanche ce jour-là.

Il lui propose «un rendez-vous le 3 ou 4 février».

ATS