Réveillon géant : Neymar sous enquête au Brésil

ATS

31.12.2020 - 09:34

La justice brésilienne a ouvert une enquête sur la supposée fête géante du réveillon organisée par Neymar dans sa villa de la côte de Rio de Janeiro en pleine pandémie. Le bureau du procureur l'a annoncé mercredi.

epa08911858 Aerial view of a property of the Brazilian soccer player Neymar, in Mangaratiba, Brazil, 30 December 2020. A mansion near the sea and with its own hangar in the Brazilian resort of Mangatatiba, which was bought and adapted for the occasion, began to receive guests to the controversial New Year's party that the soccer player Neymar promoted in the midst of the pandemic by the covid. The air movement intensified in the last hours, although the place set up for the party remained empty, with some tents set up and a mobile infrastructure still without being lifted, as was verified by EFE in an overflight. EPA/Antonio Lacerda
La luxueuse demeure de Neymar à Mangaratiba.
KEYSTONE

L'entourage de l'attaquant brésilien du PSG nie, tandis que pour épaissir le mystère, le joueur, qui est resté silencieux, a publié une photo de lui avec un ami sur un yacht sur la plage de Santa Catarina, dans le sud du pays.

Le procureur de Rio a précisé dans un communiqué qu'il avait ouvert une enquête après avoir reçu «plusieurs plaintes, fondées sur des informations divulguées par la presse, concernant les événements organisés par le joueur Neymar».

Le procureur a demandé à la star de la Seleção, ainsi qu'à la copropriété où se trouve la villa et à un autre complexe résidentiel voisin, de fournir «d'urgence» des précisions sur «le nombre d'invités, l'organisation des fêtes et les éventuelles mesures sanitaires prises». Un conseiller du joueur, contacté par l'AFP, a déclaré qu'il ne savait pas si Neymar fêterait le Nouvel An dans sa luxueuse demeure de Mangaratiba.

L'événement, avec ses 150 à 500 invités, a déclenché une vague de critiques, au moment où les scientifiques recommandent de limiter les contacts pour éviter que la pandémie, qui a déjà fait près de 194'000 morts au Brésil, ne s'aggrave.

Mais légalement, l'Etat de Rio de Janeiro n'interdit pas les soirées dans des résidences privées et la mairie de Mangaratiba a admis dans un communiqué «ne pas avoir le pouvoir» d'intervenir. L'AFP a survolé mercredi la zone où se trouve la villa, sans observer de présence dans les zones extérieures.

Retour à la page d'accueilRetour au sport

ATS