Open d'Australie

Open d'Australie : titanesque, Murray s'impose en près de 4 heures

ats

18.1.2022 - 14:07

Eternel Andy Murray ! 113e joueur mondial, l'Ecossais a encore livré un combat phénoménal pour venir à bout en 3h52' du Géorgien Nikoloz Basilashvili (no 21) 6-1, 3-6, 6-4, 6-7 (5/7) au 1er tour de l'Open d'Australie dont il fut le finaliste à... cinq reprises.

ats

18.1.2022 - 14:07

«C'est dingue après ces trois-quatre années difficiles. J'ai beaucoup travaillé pour revenir ici, avoue Andy Murray. C'est dingue de revenir et de gagner une telle bataille en cinq sets, je ne pouvais pas en demander plus.»

A 34 ans, l'ancien no 1 mondial s'est qualifié trois ans après avoir perdu dans ce même Open d'Australie contre Roberto Bautista Agut une rencontre qui aurait dû la dernière de sa carrière. Mais depuis ce jour funeste de 2019 et deux opérations à la hanche, l'Ecossais est revenu aux affaires. Finaliste la semaine dernière à Sydney, il peut nourrir à nouveau quelques ambitions. Opposé au qualifié Japonais Taro Daniel (ATP 120) jeudi, il peut d'ores et déjà envisager un seizième de finale contre Jannik Sinner (no 11). Et il sait parfaitement que le forfait du dernier vainqueur des tournois de Genève et de Gstaad Casper Ruud (ATP 8), blessé à la cheville, redistribue quelque peu les cartes dans ce troisième quart du tableau.

Les «profonds regrets» de Tennis Australia

Tennis Australia a exprimé, par ailleurs, ses «profonds regrets» pour l'impact qu'a eue sur le tournoi la saga politico-sanitaire qui a conduit à l'expulsion de Novak Djokovic du pays. «En tant que représentants de la famille du tennis, nous reconnaissons que les événements (autour de Djokovic) ont constitué une distraction importante pour tout le monde et nous regrettons profondément l'impact que cette affaire a eue sur tous les joueurs», précise ainsi Tennis Australia dans un communiqué. L'instance a eu le tort de sous-estimer les répercussions de la présence de Novak Djokovic dans leur tournoi auprès de la population de Melbourne. Mais le désir de voir le Serbe écrire l'histoire dans leur tournoi avec la conquête de son 21e titre du Grand Chelem était sans doute trop fort pour Craig Tiley, le patron de l'Open d'Australie, et ses collaborateurs.

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