Comment Swisscom se soucie de la forme de ses 16’000 collaborateurs

Article rémunéré, présenté par Promotion Santé Suisse

5.1.2022

Article rémunéré, présenté par Promotion Santé Suisse

5.1.2022

Travail agile, numérisation, télétravail... les changements ne sont pas toujours faciles à vivre pour le personnel. Swisscom, qui dispose du label «Friendly Work Space» de Promotion Santé Suisse depuis 2018, applique de nombreuses mesures de soutien ciblées.

Ce qui s’observe actuellement dans la société s’observe aussi chez Swisscom et ses 16’00 collaborateurs: la pression psychique augmente. Outre de nombreux autres facteurs de stress, la pandémie actuelle représente une charge supplémentaire, indique Heinz Schurter, responsable Health and Care Expertise chez Swisscom. Selon lui, le télétravail n’y est pas pour rien. «Ce sont les deux faces d’une même médaille. On apprécie la souplesse et le fait de ne plus devoir penduler. Mais on se sent aussi plus seul et on se demande comment concilier vie de famille et vie professionnelle sous un même toit.» Bien planifier les pauses et encourager les échanges informels peuvent permettre d’éviter la surcharge. Heinz Schurter précise que l’ergonomie, la pleine conscience et la résilience sont aussi abordées.

Chez Swisscom, le télétravail fait partie du quotidien depuis longtemps. Les collaborateurs sont libres de décider d’où ils effectuent leurs tâches. Ils peuvent choisir entre le télétravail, le bureau paysager et de petites pièces réservées au travail requérant une grande concentration. Le changement constant fait partie de l’ADN des télécoms, comme l’innovation de celui de Swisscom. Il est donc essentiel de se former en continu et d’adapter ses compétences aux nouveaux défis. Cela peut être source de stress. Et les réglementations relatives à la pandémie n’améliorent pas les choses.

La gestion de la santé est plus essentielle que jamais

Swisscom est bien équipée. La plus grande entreprise de télécommunications de Suisse mise depuis longtemps sur la gestion de la santé en entreprise (GSE) mise en œuvre de manière systématique; depuis 2018, elle est munie du label «Friendly Work Space» de Promotion Santé Suisse. Heinz Schurter explique que la charte d’entreprise met l’humain au centre: «la santé et le bien-être des collaborateurs sont des aspects essentiels». Les nombreuses offres montrent qu’il ne s’agit pas de paroles en l’air. «La GSE repose sur trois piliers: la prévention, la détection précoce et la réintégration», continue le spécialiste des RH.

Pour que ces principes soient appliqués dans toute l’entreprise, les cadres doivent s’investir. «Ils agissent en vertu des critères GSE comme l’ouverture d’esprit, la culture du feed-back et l’appréciation, des aspects ancrés dans la carte du leadership de Swisscom», explique-t-il. Il précise que l’approche multiplicatrice représente un levier puissant, «car nous nous éloignons du travail d’équipe classique et des fonctions de direction telles que nous les connaissons aujourd’hui». Cette évolution figure elle aussi dans la stratégie de GSE de Swisscom, qui mise sur des ambassadeurs pour l’appliquer. De plus en plus de collaborateurs sont formés à cet effet et relaient ces valeurs au sein de leur service.


C'est quoi le Label «Friendly Work Space»?

Le label «Friendly Work Space» définit le standard de qualité suisse pour la gestion de la santé en entreprise (GSE) mise en œuvre de manière systématique, avec le soutien du Secrétariat d’État à l’économie (Seco) et de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). La certification est délivrée par la fondation Promotion Santé Suisse, soutenue par les cantons et les assureurs et disposant d’un mandat légal.

«En raison de son effet préventif et des mesures menant à une réintégration rapide des collaborateurs, la gestion de la santé en entreprise mise en œuvre de manière systématique en vaut la peine pour les entreprises. La GSE et le label «Friendly Work Space» en particulier exercent un effet d’attraction sur les chercheurs d’emploi, ce qui constitue un avantage pour les entreprises en phase de recrutement», explique Thomas Brändli, chef de projet communication GSE.


Identifier les situations problématiques et en parler

«Nous nous concentrons actuellement sur la santé psychique et la résilience. Bien entendu, en raison de la pandémie, ces deux aspects ont encore gagné en importance. Le programme ‹Mental Health First Aid›, que Swisscom propose en collaboration avec Pro Mente Sana, vise à apprendre aux collaborateurs et aux cadres comment identifier les situations problématiques et à en discuter avec les personnes concernées. Jusqu’à maintenant, 450 collaborateurs ont été formés à cet effet. La formation dure quatre demi-journées. Nous avons également lancé un nouveau programme de leadership. Pendant cinq modules, les cadres sont formés au renforcement de la résilience, ce qui se répercute favorablement sur la santé psychique», explique Heinz Schurter.

Le responsable Health and Care Expertise insiste sur le fait que toutes les offres que Swisscom propose en français, en allemand, en italien, voire en anglais, sont très populaires auprès du personnel. Rien qu’entre janvier et octobre 2021, l’entreprise a dénombré 4000 inscriptions. Le spécialiste précise que le succès des mesures se reflète aussi dans la satisfaction du personnel, la diminution des absences et la baisse des fluctuations.

Les ambassadeurs, des porte-parole auprès des équipes

Swisscom accorde une grande importance au label «Friendly Work Space». À la mi-2022, l’entreprise passera par un processus de réévaluation de ses mesures. Pour Heinz Schurter, une gestion de la santé en entreprise efficace ne saurait se limiter à une grande offre de cours, d’événements ou d’outils. Il s’agit aussi de contrôler si l’engagement porte ses fruits et si des déficits existent. Pour ce faire, Swisscom a développé un «cockpit de santé», qui fait actuellement l’objet de tests préliminaires. Ce cockpit permet de savoir où le bât blesse au sein des équipes, mais ne se contente pas de recourir aux méthodes de mesures traditionnelles telles qu’absences, satisfaction et fluctuations. L’objectif consiste à prendre des mesures ciblées et non pas à les proposer à l’aveugle. «Avec un processus structuré de la sorte, on peut procéder à de nouvelles mesures après quelques mois pour déterminer si la situation s’est améliorée», déclare le responsable.

Il indique que la communauté d’ambassadeurs joue également un rôle important pour ancrer la GSE dans toute l’entreprise. Ces ambassadeurs de tous les services sont chargés de la sensibilisation et de la communication de ces thèmes et des nombreuses offres. «Cela représente un levier de taille et nous aide à atteindre encore plus de collaborateurs.»

Il s’agit d’un aspect non négligeable au vu de la philosophie du new work et du degré élevé de responsabilité individuelle vécus chez Swisscom. Comme l’indique Promotion Santé Suisse, la satisfaction du personnel repose sur trois besoins principaux: l’autonomie, l’expérience vécue de la compétence et l’appartenance. Et ces besoins doivent faire l’objet d’une grande attention dans un monde professionnel en constante évolution et où le télétravail est davantage la norme que l’exception.

Plus d’informations sur la gestion de la santé en entreprise


New work: le monde du travail évolue. Voici à quoi prêter attention.


Il s'agit de contenu sponsorisé.«En coopération avec…»  signifie que le contenu a été produit pour un client et payé par celui-ci.