L’hommage des stars à Jean d’Ormesson

CoverMedia

5.12.2017 - 09:46

Covermedia

Jean d’Ormesson s’est éteint cette nuit (5 décembre 17). De nombreuses célébrités du monde des arts lui ont rendu hommage.

Jean d’Ormesson est décédé cette nuit (5 décembre 17) d’une crise cardiaque à l’âge de 92 ans. Depuis l’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités ont rendu hommage à l’académicien sur les réseaux sociaux.

Le président de la République française a ainsi écrit sur Twitter : « Il était le meilleur de l'esprit français, un mélange unique d'intelligence, d'élégance et de malice, un prince des lettres sachant ne jamais se prendre au sérieux. L'œil, le sourire, les mots de Jean d'Ormesson nous manquent déjà ».

Stéphane Bern a fait part de son « émotion » et de sa « grande tristesse en apprenant sur @RTLFrance la disparition de l’écrivain du bonheur, Jean d’Ormesson qui nous enchanta par ses livres et son savoir-être. Il nous laisse ses livres mais il va nous manquer... »

Amanda Sthers a quant à elle rendu hommage au « talent » à « la malice » et au « charme » de l'écrivain, ajoutant : « Tout en lui pétillait. Quel chagrin ». Pour Jacques Attali, « un gentil-homme : Jean d’Ormesson était la quintessence de l’esprit positif, bienveillant, cultivé, curieux, confiant en l’avenir ». Pierre Lescure a rendu hommage à sa « belle vie ». « Un grand talent, beaucoup d'humanité et de caractère aussi et tant de charme ! Le calme malicieux de ses beaux yeux va nous manquer. Depuis quelques années, à chaque livre, Jean évoquait le dernier. Cette fois, il s'est éteint durant la nuit », a-t-il ajouté.

Valérie Trierweiler a rendu hommage à « l’éternel jeune homme ». « Tristesse. Au revoir Jean D’Ormesson. J’adresse mes condoléances à sa famille et aux siens », a ajouté la journaliste. Anne-Sophie Lapix a de son côté écrit sur Twitter : « Votre élégance, votre esprit, votre douceur, vos poèmes vont terriblement nous manquer... Jean d’Ormesson ».

Sophie Fontanel, journaliste mode, était elle aussi très émue. « Merde. C'était un Grand Heureux. Je l'appelais Jeannot. Pour parler de la mort de tout, il me soufflait à l'oreille d'un ton badin et fataliste : "Ça s'effiloche". Une autre fois, y a pas si longtemps, il avait blagué : "Nu comme un vers, je suis pas jojo !". J'avais dit : "Faut pas le dire, Jeannot, ça !". Et lui, les yeux frisés de malice : "Oui, mais j'ai quand même un peu envie que tu imagines... !". Une autre fois encore, je lui avais demandé comment il faisait quand il croisait une femme et se demandait s'ils avaient ou pas jadis été "proches", et il m'avait répondu : "Si j'ai un doute, je regarde la femme en question et en la voyant approcher je m'écrie, au cas où : « Ah, les souvenirs... ! »". On a tellement ri tous les deux ! Rien n'était jamais grave. Une nuit, rue de Rennes, pof au volant il pilait en plein carrefour pour m'apprendre l'audace et, ajoutait-il, l'immortalité. Et fallait le voir danser comme un minet du Drugstore, les poings en l'air ! Non, Jeannot, je ne laisserai jamais la tristesse nous rattraper, je te le promets. Mon coeur est gros mais je vais lui souffler dans les bronches l'hélium qui comptait tant à tes (sublimes) yeux ».

Retour à la page d'accueil

CoverMedia