Négociations salariales

Employés Suisse demande jusqu'à 1,7% de hausse des salaires

ch, ats

2.8.2021 - 11:03

L'organisation de salariés Employés Suisse salariés réclame jusqu'à 1,7 % de hausse des salaires dans l'industrie. Elle annonce ainsi la première négociation salariale depuis la crise du Covid-19. Les carnets de commandes de la plupart des entreprises sont à nouveau bien remplis, argue l'organisation.

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2.8.2021 - 11:03

Stefan Studer, Geschaeftsfueher Angestellte Schweiz an einer Medienkonferenz in Zuerich am Donnerstag, 26. Juli 2012. Der Personalverband Angestellte Schweiz informiert zur Neuorientierung und zu den Lohnforderungen. Sie fordern fuer 2013 eine Lohnerhoehung um durchschnittlich 1 Prozent. (KEYSTONE/Walter Bieri)
«Après les mots de remerciement, il faut passer aux actes», exige le directeur de l'organisation Stefan Studer. (archives)
KEYSTONE

Les entreprises ont maîtrisé la crise grâce à la loyauté de leurs employés, écrit lundi Employés Suisse. C'est pourquoi les employeurs doivent désormais les récompenser financièrement et soutenir leur formation continue et leur santé. «Après les mots de remerciement, il faut passer aux actes», exige le directeur de l'organisation Stefan Studer.

Nette croissance en vue

Pour les employés de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM), l'association demande une augmentation de salaire de 1 à 1,7%, en tenant compte de la situation de chaque entreprise et selon la branche. L'association fonde ses revendications salariales sur les derniers chiffres de l'institut de recherche économique indépendant BAK Economics.

Comme l'économie locale et mondiale se redresse actuellement, la branche MEM devrait recevoir de nouveaux élans positifs au second semestre 2021, écrit l'association des employés. BAK Economics prévoit une croissance de la valeur ajoutée réelle de 9,7% pour la branche MEM en 2021.

Chimie/pharmacie épargnés

Selon Employés Suisse, le secteur chimie/pharmacie a été l'un des rares à être largement épargné par la crise du coronavirus. Elle demande une augmentation des salaires de 1,5%.

Dans cette branche, BAK Economics table sur une croissance de 6,1% cette année et de 5,6% en 2022.

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