Le Maroc bannit festivals et manifestations culturelles

ATS

4.12.2021 - 15:41

Le gouvernement marocain a décidé d'interdire tous les festivals et manifestations culturelles et artistiques en raison de la propagation du nouveau variant Omicron. Le Maroc est réputé pour le nombre et la qualité de ses festivals de musique (Issaouira, Rabat, Fès), de danse (Casablanca) et de cinéma (Marrakech).

ATS

4.12.2021 - 15:41

A woman walks down an avenue while wearing a face mask to curb the spread of COVID-19 in Rabat, Morocco, Monday, Nov. 29, 2021. Morocco announced it would suspend all incoming air travel from around the world starting Monday for two weeks because of the rapid spread of the new omicron variant, the government's committee in charge of monitoring COVID-19 announced Sunday. (AP Photo/Mosa'ab Elshamy)
Les professionnels du tourisme craignent que cette mesure drastique ne porte un coup fatal à ce secteur vital pour l'économie du Maroc, déjà fragilisée par bientôt de deux ans de crise sanitaire. (image d'illustration)
KEYSTONE

Cette décision a été prise «sur la base des dispositions juridiques relatives à la gestion de l'état d'urgence sanitaire et en renforcement des mesures préventives nécessaires visant à limiter la propagation du nouveau coronavirus», indique le communiqué publié vendredi soir.

En revanche, le bref communiqué ne précise ni la date d'entrée en vigueur de l'interdiction ni le type de manifestations culturelles et artistiques concernées.

Dans son communiqué, le gouvernement réitère son appel aux Marocains à adhérer à «la campagne nationale de vaccination» et à prendre toutes les mesures de précaution, «afin de préserver les acquis réalisés et contribuer au retour progressif à la vie normale dans le Royaume».

Frontières fermées depuis lundi

Depuis lundi soir, les autorités marocaines ont fermé les frontières aériennes et maritimes pour une durée de deux semaines en raison de la reprise de la pandémie de Covid-19.

Les professionnels du tourisme craignent que cette mesure drastique ne porte un coup fatal à ce secteur vital pour l'économie du Maroc, déjà fragilisée par bientôt de deux ans de crise sanitaire.

ATS