Venezuela

L'enquête se poursuit au Venezuela

ATS

25.9.2018 - 05:50

Le 4 août, une attaque présumée aux drones chargés d'explosifs est survenue lors d'une parade militaire à Caracas. Le chef d'Etat socialiste Nicolas Maduro dit en avoir été la cible (archives).
Le 4 août, une attaque présumée aux drones chargés d'explosifs est survenue lors d'une parade militaire à Caracas. Le chef d'Etat socialiste Nicolas Maduro dit en avoir été la cible (archives).
Source: KEYSTONE/EPA EFE/CRISTIAN HERNÁNDEZ

Le président du Venezuela Nicolas Maduro affirme que des diplomates du Chili, de la Colombie et du Mexique ont apporté du soutien aux responsables de l'attentat présumé organisé à son encontre le 4 août. Il a annoncé lundi en détenir des "éléments de preuve".

"Aujourd'hui nous avons des éléments de preuve de la participation de diplomates du Chili, de la Colombie et du Mexique à la protection de ces entités qui ont exécuté l'acte terroriste", a dit le chef de l'Etat à la radio et la télévision.

"Je suis disposé à ce qu'on nomme une commission indépendante et à apporter tous les éléments de preuve que nous avons et les témoignages de la participation et de la complicité des éléments diplomatiques des gouvernements de droite du Chili, de la Colombie et du Mexique" (...) C'est ainsi que je vais en faire la demande devant le système des Nations unies", a ajouté Nicolas Maduro.

Les chancelleries des pays mis en cause ont rejeté tout lien avec ce qui s'est passé début août, après la diffusion d'une vidéo par le ministre de la Communication vénézuélien, Jorge Rodriguez, qui montrait un homme détenu samedi dernier, Henryberth Rivas. Ce dernier assure que des diplomates de ces pays l'avaient aidé dans sa fuite avortée.

Nicolas Maduro a diffusé une autre vidéo où une femme qui a été arrêtée pour avoir caché Henryberth Rivas chez elle, Angela Exposito, soutient que les organisateurs de l'attaque ont reçu un appui d'espions colombiens.

Le 4 août, une attaque présumée aux drones chargés d'explosifs est survenue lors d'une parade militaire à Caracas. Le chef d'Etat socialiste dit en avoir été la cible.

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ATS