Bonne nouvelle!

La population mondiale redevient confiante et optimiste, dit une étude

Relax

9.2.2022 - 11:28

Bonne nouvelle ! Deux ans après le début de la pandémie, le bien-être de la population continue de s'améliorer, et ce dans une majeure partie du globe. Que l'on parle de ressenti physique, mental, ou social, tous les indicateurs – ou presque – sont désormais au vert, et les populations se disent même aujourd'hui positives – en majorité – quant à leur futur. 

Le niveau de bien-être s'est amélioré dans le monde.
Monkey Business Images / Shutterstock

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9.2.2022 - 11:28

Stress, anxiété, gestes barrière, télétravail, confinements… Ces deux dernières années se sont révélées particulièrement éprouvantes pour les hommes et les femmes dans le monde, mais il se pourrait que ces derniers voient enfin le bout du tunnel. Le sentiment de bien-être global ne s'est pas terni au cours de l'année passée, au contraire, il s'est même légèrement amélioré. C'est ce que révèle le second rapport mondial sur le bien-être, mené par Lululemon*.

Forte de ses nombreux engagements en faveur d'une approche holistique du bien-être, reposant à la fois sur un ressenti physique, mental, et social, la marque Lululemon a souhaité s'intéresser au niveau de bien-être de la population mondiale deux ans après le début de la crise sanitaire, et ce dans dix marchés à travers le globe, dont la France, le Canada, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, le Japon, ou encore l'Australie. Point positif de l'étude, malgré un rebond de la pandémie due au variant Omicron, la population mondiale va mieux, avec un indice mondial du bien-être de 66, soit un point supplémentaire par rapport à l'année passée.

Une confiance retrouvée pour le futur

Les indicateurs sont au vert dans l'ensemble des pays sondés, à deux exceptions près : l'Australie, qui, avec un indice satisfaisant de 62, a perdu trois points par rapport à l'année dernière, et la Chine dont l'indice a baissé de 4 points, mais qui culmine toujours largement en tête avec un indice de 75. Des signes positifs renforcés par un sentiment de confiance envers l'avenir. Plus de la moitié des populations interrogées (54%) se disent aujourd'hui optimistes pour le futur, contre 40% en 2020, et 59% juste avant le début de la pandémie.

L'étude révèle que le retour au bureau, ainsi que les progrès réalisés en matière de santé mentale, sont pour beaucoup dans cette amélioration du bien-être dans le monde. D'une façon globale, le bien-être mental s'est amélioré depuis l'année dernière, tandis que le bien-être physique et social ont stagné, ce dernier demeurant le plus faible niveau des trois. Si on se réfère aux principaux facteurs de bien-être, on s'aperçoit que les différentes populations accordent une importance particulière à la santé physique, la confiance en soi, la gestion du stress, mais aussi un bon équilibre entre personnel et professionnel.

Dans le monde, hommes et femmes se sont attelés à mettre en place certaines activités, et pratiques, pour surmonter les effets néfastes de la pandémie. Cela se traduit notamment par le fait de dormir suffisamment (44%), d'écouter de la musique (43%), de garder le contact avec ses proches (40%), de manger de façon saine (39%) et d'être physiquement actif (39%). Mais la progression la plus forte demeure le fait de passer du temps à l'extérieur (+10 points par rapport à l'année dernière), rendu possible grâce à un assouplissement des gestes barrière dans de nombreux pays à travers le monde.

Les personnes qui ont repris ou vont reprendre le travail à plein temps en présentiel font également état d'un degré de bien-être accru par rapport à celles dont l'activité ne reprendra qu'à temps partiel, ou resteront en télétravail, témoignant de la nécessité pour beaucoup de renouer avec un rythme professionnel d'avant-pandémie... à quelques exceptions près. Une majeure partie des employés (53%) craignent malgré tout l'exposition au Covid-19, et redoutent le fait de manquer de temps pour eux (52%). Résultat, ils aimeraient (44%) davantage de flexibilité quant à leurs horaires et au choix de leur lieu de travail. 

La génération Z à la peine

Si le degré de bien-être s'est légèrement amélioré en ce début d'année, les plus jeunes peinent à être optimistes pour leur présent comme leur futur. Seulement un cinquième des Z (21%) déclare un niveau élevé de bien-être dans l'ensemble des catégories – physique, social, mental – contre près de trois personnes sur dix (29%) pour la population totale. Un constat renforcé par le fait que les niveaux de bien-être mental et social de la génération Z sont plus faibles que toutes les autres générations, et qu'ils se sentent également plus seuls (53% contre 40%).

Ces sentiments négatifs peuvent être renforcés par une utilisation accrue des réseaux sociaux, dont les Z sont particulièrement friands. Si plus de la moitié de la population totale (53%) voit en ces nouveaux médias un moyen de se sentir 'connectés' au monde extérieur, celles et ceux qui y passent plus d'une heure au quotidien évoquent de nombreux effets néfastes, dont le sentiment d'exclusion sociale et le besoin de se comparer systématiquement aux autres.

Et la France alors ? 

L'Hexagone se situe dans la moyenne mondiale en termes de bien-être, avec un indice de 68, soit un point de plus par rapport à l'année dernière. Parmi les facteurs mis en avant par les Français figurent le fait d'être sur le point d'atteindre ses objectifs financiers, d'avoir un bon équilibre entre personnel et professionnel, et de s'impliquer auprès de la communauté. A contrario, le manque d'argent, le covid-19, le stress, et le manque de temps apparaissent clairement comme des freins à leur bien-être. Mais les Français sont-ils pour autant optimistes quant à leur futur ? Oui, à hauteur de 45%, soit bien plus que l'an dernier (27%), mais bien moins que la moyenne mondiale. 

Le retour au bureau s'est fait plus rapidement en France que dans d'autres pays du globe (60% contre 43%), permettant d'avoir déjà une vision claire des attentes des habitants de l'Hexagone. La bonne nouvelle, c'est que l'exposition au covid-19 ne leur fait que moyennement peur (39%). La mauvaise, c'est qu'ils ont eu du mal à renouer avec les trajets domicile/travail (48%), s'attendant également à plus de flexibilité de la part de leur employeur en la matière.

* Cette étude a été menée du 13 octobre 2021 au 15 novembre 2021 auprès de 10.000 adultes de la population générale dans le monde entier (1.000 sur chacun des 10 marchés, à savoir : les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Australie, Singapour, la Corée du Sud, la Chine et le Japon).

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