Ils s'élèvent contre la «déresponsabilisation des parents»

st, ats

28.9.2021 - 10:57

Les Amis de la Constitution ont déposé mardi à Berne une pétition contre la «déresponsabilisation des parents» et la «propagande vaccinale» auprès des enfants. Signée par plus de 8000 personnes, elle s'oppose à ce que les enfants âgés de dix à quinze ans puissent décider par eux-mêmes s'ils veulent être vaccinés contre le coronavirus.

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28.9.2021 - 10:57

ARCHIV - 09.06.2021, Nordrhein-Westfalen, Viersen: Eine Kinderärztin impft einen Jungen mit dem Corona-Impfstoff Comirnaty von Biontech-Pfizer. Die Ständige Impfkommission (Stiko) spricht sich für Corona-Impfungen für alle Kinder und Jugendlichen ab zwölf Jahren aus. (zu dpa «Impfkommission spricht sich für Corona-Impfung für alle ab 12 aus») Foto: David Young/dpa +++ dpa-Bildfunk +++ (KEYSTONE/DPA/David Young)
Alors que la décision concernant un tatouage ou l'achat d'un téléphone portable est soumise au consentement des parents pour les mineurs, cela n'est plus nécessaire concernant la vaccination, déplorent les pétitionnaires.
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Avec cette pétition, l'association dit réagir à une «astuce juridique» de la Confédération. Alors que la décision concernant un tatouage ou l'achat d'un téléphone portable est soumise au consentement des parents pour les mineurs, cela n'est plus nécessaire concernant la vaccination, déplorent les pétitionnaires.

Cela entre en contradiction avec la protection constitutionnelle des enfants et la protection de la santé. Selon les Amis de la Constitution, la mesure est en outre contraire aux directives sur les expériences médicales énoncées dans le code de Nuremberg et dans la loi sur les produits thérapeutiques.

La pétition demande que le consentement des parents soit obligatoire pour la vaccination des enfants et adolescents de moins de 16 ans. De manière générale, un moratoire immédiat sur la vaccination devrait être décrété pour les moins de 16 ans.

Aucune «propagande de vaccination» ne doit par ailleurs être menée dans les écoles et les centres de formation. Les vaccins destinés aux moins de 16 ans ne doivent être approuvés qu'au terme de la procédure normale d'autorisation, demandent encore les pétitionnaires.

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