La peine de prison à vie doit être revue

gd, ats

27.9.2021 - 18:02

La peine privative de liberté à vie doit être adaptée. Après le Conseil des Etats, le National a soutenu lundi, par 110 voix contre 60, une motion en ce sens.

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27.9.2021 - 18:02

Eine Gefaengniszelle des Zuercher Polizei- und Justizzentrums PJZ, fotografiert am 9. Juni 2021 in Zuerich. (KEYSTONE/Gaetan Bally)
Actuellement, une personne condamnée à la prison à vie peut bénéficier d'une libération conditionnelle après 15 ans en cas de pronostic favorable. (image d'illustration)
KEYSTONE

Actuellement, une personne condamnée à la prison à vie peut bénéficier d'une libération conditionnelle après 15 ans en cas de pronostic favorable. L'écart est faible avec une personne condamnée à 20 ans de réclusion (13,3 ans). Pour Andrea Caroni (PLR/AR) à l'origine du texte, la différence entre les deux délais devrait être augmentée, par exemple à 5 ans comme en Allemagne ou en Autriche.

La libération conditionnelle extraordinaire après 10 ans devrait elle être supprimée. Elle n'a pas de portée pratique, car le délai n'est pas du tout proportionnel à la faute. La motion propose encore de clarifier et simplifier le rapport entre la peine privative de liberté à vie et l'internement. L'application parallèle de ces deux systèmes est illogique.

La gauche a tenté de s'opposer au texte. Il propose principalement un allongement des peines, ce qui rend plus difficile la resocialisation des détenus, a soulevé Min Li Marti (PS/ZH). Selon elle, il n'est pas nécessaire d'agir.

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